prog rock/metal

Orm – Intet – Altet

Deux ans après ma découverte du groupe avec Ir, Orm revient avec un (très) gros morceau sur ce Intet – Altet (« le rien, le tout »). En effet, le trio danois ne fait pas dans la demi-mesure et propose ici un double-album de quatre titres faisant entre dix-neuf et vingt-quatre minutes, excusez du peu ! Des envies de longueurs qui s’étaient pourtant montrées un peu réduites sur l’EP Mit Blod (EP de 2020 où l’on avait exceptionnellement deux titres descendant sous le quart d’heure !), mais qui repartent ici de plus belle au profit d’atmosphères toujours aussi denses ayant pour [...]

Nouns – While of Unsound Mind

Très actif à ses débuts avec plusieurs splits et albums entre 2013 et 2014, Nouns a fait ensuite une pause durant de longues années avant de repointer le bout de son nez l’an dernier avec un court EP (Lonely Place Of Dyin) puis ce While of Unsound Mind. Et si le quartet de l’Arkansas est particulier dans son rythme de sorties, il l’est encore plus en ce qui concerne le contenu de ce nouvel opus. Veuillez bien attacher vos ceintures !

Destrage – So Much, Too Much

Nouvelle page entamée pour Destrage. Le groupe italien célèbre en effet ses vingt ans avec un sixième album faisant suite à The Chosen One (2019) sous la bannière de 3DOT Recordings, label fondé par des membres de Periphery, suite à son départ de la major Metal Blade Records. So Much, Too Much a connu un processus de composition un peu compliqué à cause de la pandémie de covid (ayant frappé fort l’Italie en 2020, rappelez-vous), de quoi remettre un peu en question sa musique…

Becoming The Archetype – Children Of The Great Extinction

Cela faisait presque dix ans que Becoming The Archetype s’était mis en pause, le trio originaire d’Atlanta a décidé de remettre le couvert dans sa forme originelle de trio (Jason Wisdom – chant/basse, Seth Hecox – guitare/synthé/chant clean et Brent Duckett – batterie, ensemble depuis 2004) avec l’envie de créer un concept-album (au nom rappelant un peu le film Children Of Men) sur fond de science-fiction.

Tuhaf – Mere Guld

Amateurs de métissage musical, Mere Guld devrait fortement vous intéresser ! Pour son premier long-format (suivant l’EP Gölgeden – 2019), le groupe danois Tuhaf propose une musique très personnelle, reposant notamment sur la personnalité de sa chanteuse. Berrin Bas est en effet d’origine turque et insuffle un caractère oriental (notamment de folk anatolien) à la musique de Tuhaf tout en la mixant avec des éléments rock et jazz (entre autres).

thoughtcrimes – Altered Pasts

Fortement attendu depuis l’excellent EP Tap Night, thoughtcrimes débarque enfin avec son premier long-format et le résultat devrait combler les fans de l’un des fameux anciens groupes de Billy Rymer (batterie): The Dillinger Escape Plan (pour rappel il est aussi passé chez End et Glassjaw). En effet, on retrouve sur Altered Pasts toute la versatilité qui caractérisait la bande à Greg Pucciato, capable de mixer violence frontale, passages alambiqués et mélodies captivantes.

Dreadnought – The Endless

Quartet originaire de Denver, Dreadnought est une formation qui n’a jamais caché ses ambitions musicales depuis ses débuts en 2012. Avec quatre albums à son actif (avant celui-ci), le groupe mené par la chanteuse/guitariste Kelly Schilling a toujours cherché à mélanger les sensations grâce à différents emprunts montrant un spectre très large: doom, progressif, folk, post-rock mais aussi black metal et jazz sont ainsi assimilés pour un résultat tout personnel.

My Sleeping Karma – Atma

Calé à ses débuts au rythme soutenu d’un album tous les deux ans, My Sleeping Karma a quelque peu baissé le pied suite à sa signature chez l’autrichien Napalm Records. En effet, suite à Moksha (2015), le groupe allemand n’a sorti qu’un live (Mela Ananda – 2017) avant de se faire attendre cinq longues années pour sortir Atma. Le quartet ayant apparemment connu des problèmes personnels durant ce laps de temps, ce nouvel album (célébrant les vingt ans du groupe) sonne donc plus sombre qu’à l’accoutumée et prend même des allures de catharsis pour ses membres.

Soilwork – Övergivenheten

On prend les mêmes et on recommence. Et tant mieux dans ce cas! Verkligheten m’avait déjà collé une sacrée mandale en 2019, rien de moins à mes yeux que la résurrection du grand Soilwork qu’on n’osait même plus espérer. Un Soilwork qui va de l’avant, regarde dans le rétroviseur avec fierté, mais sans nostalgie ou regret (on le voit ne serait-ce que dans l’artwork très coloré qui ne rappelle pas du tout les artworks thrash ou sombres des débuts, même si le titre en suédois signifie tout de même « abandon » après la « réalité » du grand frère). Et qui propose [...]