metal/hardcore

Portrayal Of Guilt – We Are Always Alone

We Are Always Alone, en voilà un titre qui prend tout son sens en ces temps tourmentés. 2020 aura été une année psychologiquement très compliquée pour bon nombre d’entre nous, entre l’actualité (politique essentiellement et autre) provoquant jour après jour de plus en plus de dégoût et cette situation sanitaire n’en finissant plus, faisant souffrir de nombreuses personnes du fait de l’isolement qu’elle impose. Portrayal Of Guilt prend donc à bras le corps toutes ces infos aussi horripilantes qu’angoissantes, s’en imprègne pour régurgiter toute cette négativité dans un hardcore/metal vindicatif et libérateur.

Juan Bond – Womb

Nous sommes en 2021 et le monde ne semble pas avoir quitté sa spirale de folie entamée l’an dernier (même si Trump a quitté la Maison Blanche). Sorti le premier janvier dernier, le premier long-format de Juan Bond s’accorde totalement avec l’état d’esprit actuel où beaucoup (trop) de gens semble l’avoir perdu, l’esprit. Womb est en effet une plongée dans un univers déjanté mélangeant mathcore, metal(core), expérimentations psychédéliques et instruments inattendus (du violon et de la clarinette notamment).

McClane – F.H.T.H-1

Quelques mois seulement après l’énorme Sale Contre Tous, McClane fait son retour avec non pas 58 minutes pour vivre mais un nouvel EP trois titres. F.H.T.H-1 reprend peu ou prou les même éléments que son grand frère mais y ajoute quelques doses de nouveautés. Le gaillard l’annonce lui-même: « Enter the synthphonic rave metal era ».

Palm Reader – Sleepless

Honte sur moi j’ai zappé comme il faut les précédentes sorties de ce groupe anglais que j’ai découvert en 2020 avec cet excellent Sleepless qui vaut franchement le détour.
Œuvrant tour à tour dans un metal alternatif tout en émotions proche parfois de Deftones ou Black Peaks, Palm Reader sont capables comme ces derniers de se faire plus colériques, allant même jusqu’à flirter dans ces moments-là avec le metalcore d’un Misery Signals (le coup de boule « Stay Down »).
La première moitié de l’album voit le groupe enchaîner les moments de bravoure, c’est bien simple il n’y a rien à [...]

Mini-chroniques de fin d’année, la seconde vague…

Et c’est reparti pour une seconde vague de mini-chroniques, une fois encore voici quelques albums qui ont marqué d’une manière plus ou moins forte cette si spéciale année 2020, qui, malgré ses conditions, a livré pas mal de bonnes choses à se mettre dans les oreilles, voyez plutôt…
Crowning – Survival Sickness (Zegema Beach Records)

Mené par le chanteur des excellents Frail Hands, Crowning est un jeune groupe mélangeant screamo et (emo)violence pour un cocktail survitaminé tous nerfs dehors. Les courtes dix-huit minutes de ce nouvel album (faisant suite à quelques splits et Eps) passent bien vite, déversant [...]

Mini-chroniques de fin d’année, la première vague…

La fin de l’année approche à (trop) grands pas et force est de constater que de nombreux albums de l’année 2020 ne figurent pas (encore) sur votre webzine favori. Manque de temps ou d’inspiration (voire les deux), voici quelques oubliés/découvertes de 2020 valant le détour sous forme de mini-chroniques. Et comme on dit pour le covid, il y aura d’autres vagues bientôt, prenez soin de vous !

Killer Be Killed – Reluctant Hero

Après un premier album sorti il y a 6 ans, finalement un peu fade au regard du line-up de dingos aligné par Killer Be Killed (Troy Sanders de Mastodon, Greg Puciato ex The Dillinger Escape Plan et Max Cavalera pour le noyau dur, complété par Dave Elitch d’abord –The Mars Volta– à la batterie, aujourd’hui remplacé par Ben Koller –Converge-), le super combo a surpris la communauté metal en sortant cette année son deuxième opus, après avoir gardé sa conception secrète durant de nombreux mois.
Et cette fois le résultat est à la hauteur des attentes du name-dropping, dans [...]

Blood From The Soul – DSM-5

Annoncé comme un nouveau « supergroupe », Blood From The Soul ne vient pas vraiment d’apparaître en réalité ! Projet monté au début des années 90 par Shane Embury (Napalm Death) et Lou Koller (Sick Of It All), le duo a sorti un album en 1993 (To Spite The Hand That Breeds, sorti chez Earache à l’époque) avant de se voir rapidement rangé au rayon des one-shots oubliés. Vingt-sept ans plus tard, le projet est réactivé par Embury, s’entourant pour le coup d’illustres potes: Jacob Bannon (Converge, Wear Your Wounds), Dirk Verbeuren (Megadeth, Soilwork) et Jesper Liveröd (Nasum, Burst) qui viennent [...]