indus/cybermetal

Bloodbox – Post Human Disorder

Vous n’en pouvez plus d’attendre le nouveau Slipknot ? Avant la chronique de demain (Krakou est sur le coup), voici un groupe masqué tout aussi fan de boucan, mais bien plus que les neuf de l’Iowa en réalité ! Fondé en 2001 en Irlande, Bloodbox s’est relocalisé en Nouvelle-Zélande avant d’être silencieux pendant vingt longues années (le premier album Structure Against Self étant sorti en 2002), un silence enfin terminé puisque le trio fait son retour dans le plus grand des fracas !

Candy – Heaven Is Here

Débarqués en grande pompe chez Relapse avec un EP beaucoup trop frugal (Super-Stare – 2019), Candy se sera fait attendre trois ans pour livrer ce Heaven Is Here. Mais au pays de Candy, le paradis que nous promet ici le groupe de Richmond a vraiment tout pour aller de l’autre côté, dans les tréfonds de l’enfer.

Hold Me Down – Powerless

Si le présent vous fait un peu bader, vous n’êtes pas prêts pour le futur ! Hold Me Down en revient et ce qu’il en décrit est simplement terrifiant: les machines ont pris le contrôle et l’humain, apparemment plutôt rare dans le coin, est désormais Powerless.

Heriot – Profound Morality

Après des singles parus au compte-goutte (dont une cover de « Ten Ton Hammer » de Machine Head), les anglais Heriot viennent enfin sortir un véritable premier album. Depuis leurs débuts en 2020, le buzz a peu à peu pris, si bien que les attentes étaient jusqu’alors bien hautes pour les amateurs de brutalité oppressante.

Luminous Vault – Animate The Emptiness

Hasard du calendrier, Profound Lore aura sorti à deux semaines d’intervalle le premier album de Luminous Vault (que voici) et le troisième album d’Artificial Brain (dont je vous toucherai certainement un mot d’ici peu). Point commun entre ces deux groupes outre leur label ? La présence de l’infatigable Samuel Smith, évoluant tantôt à la guitare, tantôt au chant, qui est d’ailleurs aussi présent chez Aeviterne et Fawn Limbs. Chez Luminous Vault, c’est à la basse et au chant qu’on le retrouve, accompagné d’un certain Mario Diaz de Leon (Oneirogen, Bloodmist) qui se charge de tout le reste (et aussi [...]

Vatican – Ultra

Un an après le très court apéro Become A New God, Vatican revient avec un plat de résistance très bien garni (quatorze titres !), l’occasion pour voir si les nouvelles ambitions des gars de Savannah (Géorgie) sont aussi percutantes que sur leurs deux titres de 2021. Et c’est le cas.

Cremation Lily – Dreams Drenched In Static

Cremation Lily, c’est le projet d’un certain Zen Zsigo, mec pas si zen que ça puisqu’il dort très peu et souffre apparemment de dépression. Mais derrière l’aspect négatif de cette info se cache une créativité et surtout une incroyable productivité (comme l’attestent les très nombreuses sorties qu’on peut trouver sur son Bandcamp, ainsi que sa participation à de nombreux collectifs comme BLACKCLOUDSUMMONER par exemple) du gaillard. Pour Dreams Drenched In Static, il quitte même l’autoproduction en signant chez The Flenser, label réputé notamment pour avoir Have A Nice Life ou Planning For Burial dans son roster.

Biollante – J’espère Que Tu Danseras Quelque Part

Biollante, après avoir été adversaire de Godzilla, c’est la rencontre de Non Serviam et de Gobscrew. Si l’on a déjà croisé le chemin des premiers, expérimentateurs sonores faisant se côtoyer de très nombreux styles ensemble, c’est la première fois que j’entends parler de Gobscrew, collectif de rappeurs parisiens à l’état d’esprit nihiliste apparemment en phase avec leurs nouveaux (?) potes.

Rammstein – Zeit

Le retour de Rammstein en 2019 s’était avéré tout à fait remarquable, avec un album éponyme vraiment très réussi, mais on n’était pour autant pas certain que les allemands poursuivent l’aventure et on se demandait à l’époque si ce RAMMSTEIN serait ou non leur dernier album studio. Il n’en sera finalement rien, puisque Zeit est sorti le 29 avril 2022, et constitue évidemment l’un des évènements de l’année dans le monde des musiques saturées.
Le premier single diffusé, le titre éponyme « Zeit », m’avait pourtant semblé terriblement insipide, et je craignais personnellement le pire pour cet album. La surprise n’en [...]