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Faggia – Monde Flottant

Faggia est le projet personnel du musicien parisien du même nom, complètement aux antipodes de Krass, son autre projet de hip-hop/electro plutôt décalé. En effet, pas de recherche de boumboums dansants ici (même s’il on en trouvera tout de même quelques uns) mais plus d’expérimentations sonores et une volonté réelle de suspendre le temps au travers d’une musique électronique plus introspective.

Bilan 2020 – Beunz

Je ne vais rien vous apprendre, 2020 a été une année compliquée où tout le monde a été impacté. Celui de la musique en souffre toujours mais a aussi livré énormément d’albums, que les confinements ont d’ailleurs peut-être permis d’écouter plus attentivement (et pourtant d’autres découvertes manquées en 2020 se révèleront sûrement au cours des prochains mois).
Voici en tout cas un classement (sans ordre de préférence) des vingt albums qui auront le plus tourné chez moi (cliquez dessus pour les chroniques), ainsi que les meilleurs clips de l’année. Quant aux concerts, j’ai eu le temps de n’en [...]

Mini-chroniques de fin d’année, la seconde vague…

Et c’est reparti pour une seconde vague de mini-chroniques, une fois encore voici quelques albums qui ont marqué d’une manière plus ou moins forte cette si spéciale année 2020, qui, malgré ses conditions, a livré pas mal de bonnes choses à se mettre dans les oreilles, voyez plutôt…
Crowning – Survival Sickness (Zegema Beach Records)

Mené par le chanteur des excellents Frail Hands, Crowning est un jeune groupe mélangeant screamo et (emo)violence pour un cocktail survitaminé tous nerfs dehors. Les courtes dix-huit minutes de ce nouvel album (faisant suite à quelques splits et Eps) passent bien vite, déversant [...]

Eternal Majesty – Black Metal Excommunication

Groupe fondateur du black metal « à la française » fondé en 1995, Eternal Majesty sort de son sommeil entamé suite à son précédent album (Wounds Of Hatred And Slavery – 2006). Presque quinze ans de silence enfin brisés par cette nouvelle offrande: Black Metal Excommunication, au titre semblant vouloir affirmer leur statut à part dans la scène, rejetant toutes les normes et conventions du genre.

Fhail – Engraved Misery

Pandémie qui s’éternise, six personnes max à table pour le réveillon, c’est avec un étrange sentiment que la période de Noël arrive cette année. Et quoi de mieux qu’un petit EP bien dans l’esprit pour l’accompagner, et vous l’aurez compris: l’esprit n’est pas vraiment à la fête mais à la déprime ! Fhail va donc nous y aider avec cet intéressant premier EP.

Mini-chroniques de fin d’année, la première vague…

La fin de l’année approche à (trop) grands pas et force est de constater que de nombreux albums de l’année 2020 ne figurent pas (encore) sur votre webzine favori. Manque de temps ou d’inspiration (voire les deux), voici quelques oubliés/découvertes de 2020 valant le détour sous forme de mini-chroniques. Et comme on dit pour le covid, il y aura d’autres vagues bientôt, prenez soin de vous !

Pharaoh Overlord – 6

Pharaoh Overlord est un groupe finlandais débuté il y a vingt ans sous la forme d’un groupe de stoner rock dans la veine d’un Hawkwind avant de connaître des bouleversements de line-up sur son album précédent (5 – 2019). Autrefois quintet, les finlandais ne sont désormais plus que deux, Tomi « Florian » Leppänen et Jussi « Ralf » Lehtisalo, tous deux officiant aussi dans Circle. Le duo en a donc profité pour faire une totale refonte de leur son, le stoner psyché s’est alors transformé en electro/kraut dansante et planante avec un son disco (si si !) typique des années 70 (!).

Soft Kill – Dead Kids R.I.P. City

Portland, la capitale de l’Oregon a toujours eu de nombreux représentants sur la scène rock ou alternative, d’Agalloch à Grails en passant par Red Fang, la ville s’est toujours trouvée à la pointe des tendances. Pourtant, derrière l’apparence hipster dégagée par la ville se cache aussi des vies aussi cassées que désespérées qui tentent d’exister dans une ville gentrifiée. Des vies que Soft Kill a décidé de « célébrer » le temps de ce nouvel album au titre évocateur: Dead Kids R.I.P. City.

Computers Kill People – Destruction Derby

Quartet parisien officiant dans un gros rock allant du côté stoner de la force, Computers Kill People est actif depuis dix ans et marque avec cet EP un changement de line-up: Karin étant arrivée au poste de bassiste à la place de Tony (les sessions d’enregistrement ayant été faites avant ce changement de poste, on ne retrouvera la nouvelle arrivée que sur un titre).