metal/hardcore

Glassing – From the Other Side of the Mirror

Auteur d’une discographie irréprochable jusqu’alors, il y a enfin une justice pour Glassing qui vient de signer sur la « grosse machine » Pelagic Records (sans aucune offense à Brutal Panda Records) pour son nouvel album. L’occasion était trop belle pour les texans d’enfin avoir une exposition à la hauteur de leur talent, et le groupe signe là un nouvel opus sacrément réussi !

SeeYouSpaceCowboy – Coup De Grâce

Parti d’un sasscore aux contours grindy-myspacecore/ »white belt », SeeYouSpaceCowboy a peu à peu fait évoluer son approche musicale vers contrées metalcore à l’ancienne et emo-mallcore ayant de quoi faire prendre un bain de jouvence à tous les mèchus du début des années 2000. Cette accumulation d’étiquettes vous semble un charabia incompréhensible ? C’est que vous n’êtes clairement pas la cible de ce Coup De Grâce qui, avec son titre en français (et sa cover qui rappelle des vieilleries comme The Curse d’Atreyu) parlant pour lui-même, vient asseoir l’univers si singulier du groupe de San Diego.

[Live-report] Cattle Decapitation/Signs Of The Swarm/200 Stab Wounds/Vomit Forth

Concert du 23 mars 2024 à la Meetfactory (Prague, République tchèque)
Longtemps considérés comme « frères ennemis » le deathcore et le death metal « traditionnel » parviennent enfin à apparaitre sur une même affiche sans que l’on parle d’intégrité bafouée ou de sacrilège. De ce côté, Cattle Decapitation parvient à fédérer des fans de ces deux camps, ayant délaissé avec les années son brutal death pour une version personnelle contenant pas mal de mélodies. Le second nom sur l’affiche Signs Of The Swarm paraît plus inattendu, le groupe (inconnu de mon côté malgré une carrière déjà importante) jouant du deathcore plutôt brutal. [...]

Sorcerer – Devotion

Valeur montante de la scène hardcore française, Sorcerer a su teaser son premier album avec ses deux singles accompagnés de variations autour du superbe artwork de Nicolas Di Vincenzo (qui joue chez Pencey Sloe, avec qui le groupe a partagé un surprenant split l’année dernière, ceci explique cela). Un chevalier venant de se prendre une raclée ? C’est bien ce qui nous attend sur ce Devotion!

The Ghost Inside – Searching For Solace

Après leur accident et la reconstruction ayant suivi (avec un album-catharsis en 2020 en guise de libération suite à leur difficile convalescence), The Ghost Inside revient de très loin. Quatre ans plus tard, le groupe fait son retour armé de ce Searching For Solace venant célébrer ses vingt ans d’existence dédiés a la cause du metalcore mélodique et émotionnel, avec une thématique générale encore essentiellement basée sur la reconstruction du groupe.

Boundaries – Death Is Little More

Valeur montante de la scène metalcore US, Boundaries sort enfin le successeur de l’excellent Burying Brightness et vient pas mal surprendre leurs fans. Le groupe du Connecticut, jusqu’ici porteur d’un metalcore ouvert entre fracas beatdown et ouvertures du côté du néo metal, va ici changer drastiquement d’approche même si l’on fera parfois le lien avec leur passé discographique.

Ingested – The Tide Of Death And Fractured Dreams

Célébrant cette année sa majorité, Ingested fait partie de ces groupes apparus au moment de l’émergence de ces groupes deathcore estampillés « Myspace ». Et si de l’eau a coulé sous les ponts depuis, le groupe britannique devenu trio depuis son dernier album (Ashes Lie Still – 2022) mise désormais sur un mélange des genres ancrés dans la brutalité.

Alpha Wolf – Half Living Things

Nom aperçu régulièrement participant à de nombreuses grosses tournées, Alpha Wolf est petit à petit monté de plus en plus haut sur l’affiche, notamment celle de leur tournée européenne 2023 où ils étaient carrément même headliners (devant King 810 et les frenchies Ten.56). Le groupe australien œuvre depuis quelques années dans le metalcore bien épais et livre avec Half Living Things son troisième album (après Mono en 2017 et A Quiet Place To Die en 2020).

The Black Enderkid – Symptom Of Decline

L’adage « la valeur n’attend pas le nombre des années » s’adapte particulièrement bien à The Black Enderkid. En effet, ce projet a été démarré en 2020 en solo par un certain Gaétan Ponzio, celui-ci n’avait alors que quatorze ans. Quatre ans plus tard voici le premier album du projet, l’ado étant désormais (tout juste) adulte, accompagné par le guitariste Tom Abrigan (Sunbeam Overdrive, ACOD live), le bassiste Alexandre Giorgi (Darkall Slaves) et le batteur Guillaume Bex, soit une formation d’expérience.