Death By Stereo – Death Is My Only Friend
Chronique Punk/Pop/Hardcore

Death By Stereo – Death Is My Only Friend

beunz
beunz
Auteur
18 février 2010
il y a 16 ans
1 commentaire
1,979 vues
Année de sortie
2009
Note

Death By Stereo, revoilà des vieux de la vieille dont je n’avais plus entendu parler depuis le bon vieux temps du punk mélodique à écouter sur son skate (déjà 12 ans d’existence mine de rien !). Eux leur punk, ils le mélangeaient à un hardcore rugueux mais mélodique. Oui j’en parle à l’imparfait car beaucoup […]

Death By Stereo – Death Is My Only Friend

Death By Stereo, revoilà des vieux de la vieille dont je n’avais plus entendu parler depuis le bon vieux temps du punk mélodique à écouter sur son skate (déjà 12 ans d’existence mine de rien !). Eux leur punk, ils le mélangeaient à un hardcore rugueux mais mélodique. Oui j’en parle à l’imparfait car beaucoup de temps est passé depuis leurs débuts et si le groupe continue de parler d’honnêteté et de travail d’éthique, on a bien du mal à le croire en écoutant ce Death Is My Only Friend.

De l’eau a coulé sous les ponts et la bande du charismatique Efrem Schulz semble ne pas avoir su résister aux sirènes du pognon et du mainstream. Le DBS d’antan est donc devenu carrément méconnaissable, édulcoré au maximum et lessivé par une production impersonnelle au possible. C’est bien simple, on croirait écouter une compilation top tendance comprenant du Avenged Sevenfold jammant avec Metallica période St. Anger (The Last Song) ou encore du AFI foireux à base de « oooh oooh oooh » et de cloches (I Sing For You). Cependant le pompon du mauvais goût survient avec la ballade pleine de miel Forever And A Day qui nous sort le piano, les briquets et les larmichettes de lover suicidaire du pauvre Efrem, un titre qui aurait bien trouvé sa place sur un album d’Evanescence (à quand un duo d’ailleurs?).

Des choix qui surprennent dans le mauvais sens du terme d’autant plus que le reste de l’album n’est pas si horrible, en fouillant on trouve même de rares bons morceaux comme Wake The Dead (sans son refrain), I Got Your Back ou encore les deux derniers morceaux qui prouvent qu’avec plus d’énergie et un semblant de spontanéïté, DBS possède encore quelques beaux restes. Mais cela ne fera qu’illusion car les autres morceaux dans leur ensemble, malgré parfois des riffs vraiment efficaces, s’empêtrent à chaque fois dans des refrains poussifs et prévisibles gâchant ainsi leur apparente bonne dynamique. Dommage car du coup l’intérêt entraperçu repart aussi vite qu’il est arrivé.

Bref, pas grand chose à sauver ici. DBS livre un album creux, naïf, manquant cruellement d’inspiration et finalement d’intérêt. Le temps de déposer les armes?

  1. opening destruction
  2. the ballad of sid dynamite
  3. i sing for you
  4. the last song
  5. bread for the dead
  6. dead to me
  7. forever and a day
  8. wake the dead
  9. i got your back
  10. who should die? you should die
  11. we sing today for a better tomorrow
  12. d.b.s.f.u.
  13. welcome to the party
  14. fear of a brown planet
  15. for all my friends

Genre selon le Chroniqueur

punk/pop/hardcore

Catégories

Famille/Genre

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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1 commentaire

josh

il y a 16 ans

quel gachis! Into the valley of death etait un bon album meme si le chanteur etait relou à la longue…

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