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Within Nostalgia – Conjuring A New Reality

Considéré malgré lui comme fondateur du mouvement post-black metal, Agalloch aura cessé ses activités avant de voir éclore de nombreux nouveaux groupes ayant pour ambition, comme eux, de mêler black metal et phases atmosphériques immersives. Pourtant, peu de groupes sont vraiment allés explorer le sillage du groupe de Portland, la plupart préférant chercher dans les années 80 des influences venues du shoegaze. Within Nostalgia en intégrera lui aussi à son black metal, tout comme ces quelques influences « agallochiennes » dont je parlais, et ce jusque dans sa cover avec la présence d’un cerf…

Moonreich – Wormgod

Actif depuis 2008, Moonreich a su s’imposer au fil des albums sur la scène black metal française, voire européenne grâce à des albums tels que Fugue (2018) ou encore l’excellent Pillars Of Detest (2015), mix équilibré (et surpuissant) de black, de death et de pas mal d’inattendu.

Deathmaze – Eau Rouge

Deathmaze est un duo belge (Gregory Mertz et Julien Diels) qui a bourlingué au travers de nombreux groupes très intéressants (Daggers, Cocaine Piss, Necrodancer, Vuyvr ou encore Elizabeth) et qui a ici décidé de s’attaquer au post punk/coldwave avec un feeling davantage metal. La fiche promo parlant d’ailleurs d’un mélange de The Cure et de Darkthrone, ça a de quoi titiller l’intérêt, non ?

Abigail Williams – Walk Beyond The Dark

Qu’ils sont loin les débuts « black metalcore symphonique » des débuts ! C’était autour de 2004-2007, Abigail Williams cartonnait sur Myspace avec son premier EP Legend au milieu de tous ces groupes de metalcore à mèche. Puis le projet a splitté. Deux fois. Ken Sorceron, sa tête pensante, fait finalement renaître le groupe sous sa forme actuelle en 2015, s’occupant (ou s’étant occupé) en même temps d’une foultitude d’autres groupes dont pas mal de bien connus (Lord Mantis, Aborted, Cobalt, Tombs ou encore The Faceless). Après avoir quitté Candlelight Records, c’est finalement Blood Music (label que je pensais fini, ils [...]

Chroniques Express – Encore des oubliés de 2019

Même constat que mon collègue Krakoukass dans son récent article, 2019 s’est écoulé bien trop vite (Bonne année d’ailleurs !) et moi non plus – malgré un rythme de publications assez soutenu – je n’ai pas pu parler de tous les albums qui ont marqué l’année venant de s’achever, c’est qu’il y en a eu un sacré nombre ! Bien moins détaillé que celui de mon collègue, voici un petit assortiment (incomplet) de perles oubliées de 2019…
Vi som älskade varandra så mycket – Det onda. Det goda. Det vackra. Det fula. (Moment Of Collapse/Zegema Beach)
Repéré en 2014 [...]

Verheerer – Monolith

Groupe fondé en 2008, Verheerer est un groupe de black metal allemand qui aura pourtant attendu sept longues années avant de nous livrer quelque chose à écouter. Un EP (Archar – 2015) et un album (Maltrér – 2018) ont donc été sortis avant ce Monolith, nouvel album voyant le jour encore une fois sur Vendetta Records.

Sentient Ruin en 2019 (Part. 1)

Les amateurs d’extrémisme sonore connaissent désormais très bien Sentient Ruin Laboratories, label qui a su s’imposer (en sept ans d’existence) grâce à des sorties destinées aux oreilles exigeantes. Basé à Oakland (Californie), ce label aime tellement dénicher aux quatre coins du globe des groupes (ou projets solo) – tantôt black metal, tantôt death plutôt old school, tantôt plus expérimentaux, toujours singuliers – qu’il a simplement sorti 28 albums cette année, oui 28, ce qui est un sacré tour de force ! Si j’ai déjà parlé par ici de quelques unes d’elles, ces tarés ont un rythme de sorties est [...]

Crest Of Darkness – The God Of Flesh

Traversant les époques, Crest Of Darkness est toujours là et en forme malgré ses vingt-six bougies. Seul rescapé du groupe originel, Ingar Amlien (chant, guitare, basse) mène toujours le groupe (aujourd’hui trio, avec l’ancien batteur de Pale Forest) et a sorti huit albums. Si par le passé le son des norvégiens est passé par bien des états, progressifs voire gothiques avec synthés et voix féminines (et même electro, hum !), The God Of Flesh gomme tout ça en revenant aux fondements du black metal scandinave.

White Ward – Love Exchange Failure

Sorti en 2017, Futility Report en avait surpris plus d’un. Comment un groupe pouvait si bien intégrer du jazz dans du black metal avec un équilibre aussi parfait ? Les ukrainiens de White Ward réitèrent donc leur formule personnelle, sans oublier sa pièce maîtresse (son saxo), dans un second album sortant une nouvelle fois chez Debemur Morti, label qu’on ne présente plus, porté sur les électrons libres du metal international (Blut Aus Nord, Archgoat, Dirge…).