Wilco – The Whole Love

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Un jour !

Un jour Wilco sera reconnu en France pour l’énorme talent qui surgit de chacun (ou presque) de ses albums ! Un jour une chanson comme The Art of Almost sera partagée sur tous les réseaux sociaux à la place des fades dernières sorties de Radiohead ! Et un jour je dissèquerais la discographie de ce groupe exceptionnel !
Mais pour le moment c’est The Whole Love qui nous intéresse, soit le 8e album studio du groupe de Chicago détenteur de la formule magique pour une pop moderne américaine, qui sait emprunter aux racines americana/country pour acclimater ses chansons tout en laissant Nels Cline (encore passionant sur cet album) enchainer les bizarerries guitaristiques et Jeff Tweedy poser sur des suites d’accord belles à pleurer une voix vivante et émouvante. On avait laissé Wilco il y a 2 ans avec un album éponyme un peu décevant il faut bien dire, car bien qu’il comporte quelques perles, l’ensemble était bien mois puissant et marquant qu’un Yankee Hotel Foxtrot, Summerteeth ou Sky Blue Sky.

 

Cette fois ci, on peut dire que ça commence très très fort, avec un « Art of Almost » au feeling électro bien perché et au solo de guitare génial qui surprend et emballe dès la première écoute. On pourra regretter que le reste de l’album ne poursuive pas un peu sur ce terrain, bien que cela n’enlève rien à la qualité générale d’un disque plus consistant sur la longueur que le précédent et comportant à nouveau quelques chansons à faire pâlir n’importe quel autre groupe du genre. En bonus, des chansons comme « I Might », « Born Alone », ou « The Whole Love », respirent une énergie qu’il est toujours très plaisant de ressentir chez un groupe présent depuis ci longtemps sur la scène internationale. Et pour ne pas déroger à la tradition, Wilco termine son album par un coup de maître sous la forme cette fois ci d’une balade de 10 minutes toute en finesse et en subtilité qui se glisse sous ta couette et par la même occasion directement dans le haut du panier des chansons du groupe.

 

J’ai bien peur que ce dernier opus ne réussisse pas à recruter d’autres fans de la bande de Jeff Tweedy mais c’est, pour les amateurs, incontestablement une énième réussite d’un groupe qui daigne enfin venir visiter les mangeur de grenouilles en mars au Grand Rex de Paris pour un concert que je ne manquerais pour rien au monde tant le groupe, rodé par de nombreuses tournées, semble savoir magnifier et transcender ses compositions en live avec une classe qui n’appartient qu’a eux.

 

 

Tracklist :

1. Art of Almost
2. I Might
3. Sunloathe
4. Dawned On Me
5. Black Moon
6. Born Alone
7. Open Mind
8. Capitol City
9. Standing O
10. Rising Red Lung
11. Whole Love
12. One Sunday Morning (Song For Jane Smiley’s Boyfriend)

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1 commentaire

  1. Excellent disque. J’ai effectivement fait tourner le titre « The art of almost » plusieurs fois sur le forum, mais sans résultat :-) C’est le second disque que j’écoute d’eux (le premier était Sky blue sky), mais le premier que j’achète. Je ne compte pas m’arrêter là…

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