Strapping Young Lad – The New Black

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Style: heavy cyber thrash death townsendienAnnee de sortie: 2006Label: Century Media

Tribunal de grande instance d’ Eklektik :

Procureur Alchemist :
Mesdames et Messieurs du jury, Monsieur le juge, mon cher collègue de la défense sous les robes duquel j’ai eu la chance d’admirer des merveilles que n’ont su égaler Courbet… Je parle bien sûr du peintre, pas de l’escroc, suivez un peu je vous prie… nous statuons aujourd’hui sur l’affaire The New Black incriminant le prévenu Devin Townsend. Vous me permettrez d’entamer ma réquisition en affirmant que ce nouvel épisode dans la carrière du Canadien me semble être l’un des plus aisés au niveau de l’assimilation. Alors oui, disons le tout net les compositions de The New Black sont moins difficiles d’accès. Devons-nous pour autant en déduire que l’accusé aurait perdu de son génie créatif et de sa superbe ? Peut-être… mais je dois également reconnaître que ce dernier ne semble toujours pas en reste sur le plan de la séduction. Et il serait injuste de ne pas affirmer que cette offrande recèle de nombreux moments jouissifs. Jugez plutôt : le déferlement d’ouverture : Decimator et You Suck, est caractéristique sur ce point… Débarrassé de toute préconception, j’invite l’auditoire à se laisser alors emporter par la déferlante d’agressivité une nouvelle fois déployée. Certes les arrangements se font moins complexes, les morceaux plus directs, mais cette charge n’était-elle pas devenue salvatrice et nécessaire ? C’est bien possible… On peut aussi s’interroger sur la pléthore d’albums pondus par le sieur Devin pour les comptes de DTB et SYL… D’ailleurs, est-il toujours nécessaire de faire la distinction entre les deux gangs, la connexion semblant dans cette affaire, évidente (Almost Again). Alors oui, peut-être est-ce beaucoup en si peu de temps. Le Canadien semble faire amende honorable et fait part à la cour de son intention de marquer une pause dans ses activités. A-t-il senti qu’il fallait laisser au public le temps de digérer ses méfaits ? Reste qu’après le très copieux Synchestra, il aura eu le bon goût d’avoir la main légère et que The New Black sonne comme un aveu.

Pourtant, pourtant, pourtant… qu’est-ce qui cloche donc dans la tête du procureur et fan que je suis ? Je crois bien avoir trouvé la réponse et rassuré sur ma santé mentale, je m’en vais vous faire part de mes doutes alors que j’entends déjà siffler à mes oreilles les venimeuses réparties dont ne manquera pas de m’abreuver la défense, frémissant déjà de la croupe sous mes verts assauts. Le prévenu dans cette affaire ne m’a pas surpris et dès lors les sonorités bien trop familières présentées par The New Black ne semblent plus aussi inaccessibles qu’elles ont pu l’être auparavant. Oui pour une fois, il n’a pas réussi à me malmener, ni à me lancer ce défi que je n’ai jamais hésité à relever. Vous voulez que je vous dise, cet opus livre ses secrets trop facilement, voilà tout… Devin a perdu de son mystère. Et ce n’est sans doute pas la qualité qui est à remettre en cause, mais la quantité qui lui a joué un sale tour. Qu’importe, cette galette comporte tout de même de grands moments (Le surpuissant et tourbillonnant Wrong side) qui perdureront… En vertu de ces charges je vous invite donc à infliger au suspect une période obligatoire de silence qui sera propre à nous laisser pleinement apprécier ce bon album qu’est The New Black. Et qui sait ? Peut-être aurais-je le temps de le trouver excellent ? Ceci étant dit, je laisse donc la parole à mon confrère…

Avocat de la défense Darkantisthène :
Monsieur le juge, mon adversaire est éminemment sympathique – et je ne dis pas cela uniquement parce que nous fûmes en un temps désormais lointain sur les mêmes bancs de faculté avec une oreille attentive aux mêmes cours prodigués par nos illustres professeurs de droit, pendant que le regard lorgnait vers les mêmes décolletés de nos compagnes de promotion. Ses compétences et sa probité ne sont plus à démontrer et nous savons tous ici qu’il est un peu l’avocat des cas désespérés (rappelez-vous la sombre affaire B. Dickinson et ses inqualifiables pantalons à lanières). C’est donc sans animosité aucune que je m’apprête à tenter de vous convaincre du caractère infondé de ses allégations. Quelles sont les accusations dont mon client fait – une de fois de plus, serais-je susceptible d’avancer – l’objet ? Une inspiration moins surprenante ? Une capacité à ravager les esprits désormais en berne sous prétexte d’une hyperactivité qui confinerait à l’éparpillement ? La sempiternelle comparaison à ce qui est généralement considéré comme le Chef d’œuvre du groupe : City ? Il serait tout de même temps de faire preuve de maturité et consommer le deuil d’une hypothétique réitération du coup de tonnerre que fut ce point d’orgue en son temps ! Les récents propos de mon client dans une interview certes éclair mais néanmoins éclairante en ces pages n’ont bien évidemment pas favorisé ce deuil puisqu’il y affirmait que le 2ème album était le « vrai album » de SYL. Et après ? N’a-t-il pas également soutenu maintes et maintes fois qu’il ne toucherait même plus au metal et se contenterait de faire de la pop music ? Ainsi, que ceux qui, après 2 autres albums (SYL et Alien) s’attendent à retrouver les ambiances de 1997 veuillent bien sortir de la salle d’audience ou se taisent à jamais.

Au fond quels griefs M. Le Procureur met en avant si ce n’est une accessibilité plus immédiate qu’à l’accoutumée, un rapport plus directement consommé avec la musique du maître là où auparavant les multiples écoutes étaient nécessaires avant d’atteindre le joyau dans toute sa pureté ? Eh bien pour ma part, M. le juge, mesdames et messieurs les jurés, je ne tiens pas pour synonymes les termes « accessibilité » et « absence de surprise » ; car oui, avec mon confrère, je reconnais que les morceaux considérés séparément sont plus aisément assimilables que par le passé ; pour autant je dénie à cet album ce même « travers » : comment relier des titres aussi variés que le flamboyant Wrong side, le Synchestrien et torturé Monument, le délirant et mégalo Far beyond metal ou le planant Almost again ? J’ai moi-même été fort dérouté lors des premières écoutes, je ne comprenais où mon client souhaitait m’amener. Le savait-il lui-même d’ailleurs ? Peu importe, suis-je parvenu à me dire, puisque le plus important était à nouveau présent : l’oubli de mon humaine condition, la découverte d’un univers dangereusement familier, apaisant, bouillonnant et revigorant, bref tout ce que la musique devrait provoquer.

C’est, une fois n’est pas coutume, par la fin, que j’ai commencé à me sentir épris de ce 5ème album. Et sans doute par le morceau le plus sujet à polémique pour qui ne souhaite voir en SYL qu’une expression de la face noire et violente de mon client : Almost again. Je n’irai pas par 4 chemins, je pense que nous avons tout simplement affaire à l’un de ses meilleurs titres tous projets confondus. Toute sa faculté à conjuguer puissance et mélodie est ici déployée avec un savoir-faire enviable et inimitable. Je me mets à nu devant vous et avoue que je n’attendais plus un tel chef d’œuvre de poignante intensité après la collection d’hymnes enfantés depuis le début de sa carrière.

Les 2 parties du final que sont Polyphony et The new black (et dont on peut considérer qu’il ne s’agit que d’une seule pièce sans trahir les objectifs de mon client) sont également la parfaite illustration d’une créativité sachant magnifier un titre somme toute classique en l’agrémentant d’une deuxième partie totalement apocalyptique qui pourrait légitimement devenir la chanson
officielle des entreprises de démolition.
Le reste de l’album, loin d’être occulté par ses bombes, apporte son lot de jouissance auditive (insolente aisance vocale et instrumentale notamment chez l’armurier en chef derrière ses fûts) et développe des qualités qui ne resteront inaccessibles qu’aux pisse-vinaigre. Pardonnez cet écart de langage, votre honneur, mais, pour reprendre une antienne chère à Hegel, lorsqu’il est question de grandeur, la passion prend le pas sur la raison. Nous faisons bien évidemment toute confiance à votre faculté de discernement et nous en remettons à vous pour la prononciation du jugement.

Huissier : La cour se retire pour délibérer, l’audience est levée…

4 minutes plus tard…

Juge Krakoukass :
C’est après avoir longuement et (évidemment) sérieusement médité sur le plaidoyer de Monsieur le Procureur et sur le réquisitoire de Maître Darkantisthène, que la cour s’apprête à rendre son verdict, en son âme et conscience. Je dois dire que les arguments de l’un comme de l’autre n’ont pas manqué de nous convaincre, alors que je fus, comme Maître Darkantisthène (que j’ai coutume d’appeler Darkouille dans l’intimité, mais de là à croire que cela puisse d’une façon ou d’une autre altérer la lucidité de la cour quant à ce jugement, je préfère ne même pas m’attarder sur ce qui ressemble fort à de la calomnie pure et simple), très désarçonné par l’écoute, rendue nécessaire par l’exercice de mes hautes fonctions, du dernier méfait en date du sieur Devin Townsend (que, dans d’autres circonstances que je ne développerai pas ici, je me plais à appeler modestement Dieu, mais de là à croire que cela puisse d’une façon ou d’une autre altérer la lucidité de la cour quant à ce jugement, je préfère ne même pas m’attarder sur ce qui ressemble fort là encore à de la calomnie pure et simple).

Pour en venir au jugement, puisque c’est cela qui vous intéresse, la cour se doit d’une première part de noter comme Maître Darkantisthène l’a fait, la présence sur ce nouvel album, The New Black, de morceaux d’une intensité et d’une qualité remarquables, qui synthétisent finalement très bien ce que le maître a pu nous proposer tout au long de sa flamboyante carrière (que la cour espère pas encore terminée) : à ce titre « Wrong Side », « Almost Again » ou la paire « Polyphony/The New Black » sont de véritables petits bijoux, qui devraient rester dans les meilleurs moments du maître.
En dehors de ce point positif indéniable qu’il faut forcément mettre au crédit de votre client Maître Dark, la cour ajoute elle-même à son crédit -comment ça je n’ai pas le droit ??? Je fais ce que je veux dans MON tribunal !!! – l’apport de quelques nouveautés, qui ajoutent un peu de piment et sont aussi pour beaucoup dans la surprise que ne manquent pas de susciter les premières écoutes de la chose. La présence d’invités sur plusieurs titres est en effet un élément important car il apporte quelques nuances dans un style par ailleurs parfaitement rôdé et identifiable (peut-être trop effectivement, ce qui ne manquera pas de nous amener à détailler dans un second temps, les arguments allant dans ce sens de Monsieur le procureur). Ainsi le timbre de la délicieuse Bif Naked sur (le probablement très controversé car très catchy)« Fucker » apporte une tonalité sexy inédite, puisque c’est la première fois que Devin introduit une (vraie) voix féminine dans un de ces titres.
Autre invité de marque, ce cher Oderus Urungus des infâmes Gwar qui vient épauler Devin au chant, sur « Far Beyond Metal ». Notons au passage que cet album consacre enfin par une version studio, la place de ce morceau dans la discographie du maître, un morceau qu’il a composé depuis des années, qu’il a coutume de jouer systématiquement live, et qui s’est seulement retrouvé gravé sur sillons (en version alors live forcément), sur l’album live de SYL sorti peu après le mythique City. Ce morceau contient d’ailleurs des passages empruntés à un titre de Gwar, rendant encore plus logique la participation de Urungus.
Enfin on ne s’attardera pas sur la présence de Cam Kroetsch des Almighty Punchdrunk, car son rôle se résume à participer aux chœurs sur le très efficace « You Suck », un titre plein d’auto-dérision (« you and your band, you fuckin’ suck »).
La présence de cette petite troupe d’invités, colorant tout de même l’album et lui donnant une saveur toute particulière, méritait selon la cour d’être signalée…

Partant, la cour se doit maintenant dans un second temps de tenir compte des arguments très justes soulevés par Monsieur le procureur et appuyés par Devin lui-même : cet album ne sera pas un album important dans sa carrière tant il n’apporte par ailleurs pas grand-chose au style Devin Townsend déjà bien en place. Et le maître lui-même semble d’accord pour dire que la source d’inspiration qui l’a nourrie depuis toutes ces années semble quelque peu tarie. Au final, il s’avère que l’album s’écoute très facilement, sans doute trop, ce qui soulève de sérieux doutes sur sa longévité dans la platine, que l’on imagine assez courte. La cour ne s’attardera en revanche pas sur l’argument City maintes fois évoqué, argument qui lui semble véritablement usé jusqu’à la corde, peu pertinent et surtout qui l’exaspère (la cour) au plus haut point (vous voulez du City, écoutez-donc City !).
Il est clair que cet album est un album fun, sans prise de tête, qui marque sans doute la fin d’une époque pour Monsieur Townsend, mais qui ne peut en aucun cas être qualifié de mauvais. A l’instar d’un Zinédine Zidane, récemment ébranlé sur son pied d’estale, la cour ne pense pas qu’il faille tenir rigueur à ce grand Monsieur de nous gratifier d’une œuvre seulement « bonne » après avoir sorti de son chapeau tant de chefs d’œuvre.

C’est pourquoi la cour déclare le prévenu Monsieur Devin Townsend non coupable dans l’affaire The New Black. La cour a retenu dans un premier temps sa culpabilité pour l’écarter finalement devant l’existence de plusieurs circonstances atténuantes emportant son indulgence. La cour avertit cependant le sieur Townsend et appuie fermement son propre choix de faire un break, pour, elle l’espère, lui permettre de revenir avec une créativité toute retrouvée. Personne ne souhaite vous revoir sur ces bancs Monsieur Townsend !

  1. decimator
  2. you suck
  3. the antiproduct
  4. monument
  5. wrong side
  6. hope
  7. far beyond metal
  8. fucker
  9. almost again
  10. polyphony
  11. the new black
krakoukass

Chroniqueur

krakoukass

Co-fondateur du webzine en 2004 avec Jonben.

krakoukass a écrit 900 articles sur Eklektik.

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19 Commentaires

  1. XXuK says:

    Excellente cette chronique!!! Bravo…

  2. darkantisthene says:

    15.5??
    je n’ai plus confiance en la justice de mon pays !

  3. Timmy says:

    Je n’ai pas écouté l’album, mais la chronique est audacieuse et réussie.
    Félicitations !

  4. Florent says:

    Une écoute et poubelle. Pour autant ce n’est pas forcément mal, mais pour moi SYL c’est City et sa hargne. Là Devin hésite entre SYL et DTB depuis trop d’albums. Celui-ci a été la goutte d’eau etc etc…

  5. berger des paturages says:

    heavy cyber thrash death townsendien …
    euh ouai zavé qu’a faire des noms à ralonges plus long …moi jdirais plutot que c’est du métal hurlant symphonique a tendance gotik et a variation technoide…
    nan mais sérieux..

  6. Chirac says:

    Je réforme la justice et renvoie ces 3 personnes aussi inutiles que chiantes… La prochaine fois faites chroniquer le disque à toute la rédac’ ce sera encore mieux… Non mais n’importe quoi, c’est illisible, autant par la longueur que par le ton, alors que l’album est court et direct… Enfin dans les deux cas, l’album oiet la chro, on est dans le chiant au moins c’est déjà ça. Cet album est une merde bourrée de délires heavy idiots, avec un son toujours surproduit, et des titres faciles taillés pour le live composés en quelques minutes. Pas étonnant qu’il soit sorti aussi peu de temps après « Alien ». Prends plutôt 3 ou 4 ans de recul Devin, parce que t’en as bien besoin… Quant aux 3 chroniqueurs, la même durée en prison serait bénéfique à la société mes chers compatriotes.

  7. kollapse says:

    Chirac, ton surnom te sied à merveille…
    Ce SYL m’ennuie quelque peu, il n’a pas une durée de vie bien longue et si quelques bons titres sont à receler (« wrong side », « far beyond metal », « decimator ») cela reste trop peu pour moi. Donc après un « Alien » moyen, voici un « The new black » moyen…Donc conclusion je n’aime véritablement que City et l’eponyme de SYL, ainsi que le 1er qui est pas mal du tout non plus.

  8. AlCheMist says:

    Je me félicite du verdict final rendu par notre bon juge ! J’ajouterais que pour ma part je ne suis aucunement nostalgique de City ! Nan mais…

  9. C4rmo says:

    J’adore cette album, je trouve que la chronique fait le tour de ce que les gens raisonnés pensent, c’est à dire que c’était peut être mieux avant, mais il faut se faire une raison, tout les groupes evoluent, DT a fait une 30aine d’albums dans sa carriére, c’est légitime que ses diverses projets se ressentent dans SYL, et ce n’est pas pour me déplaire.
    Dire que cet album est trop simple, je ne suis pas d’accord, il faut un temps d’adaptation pour rentrer dedans, pour vraiment l’aprécier. Perso, si City peut obtenir un 19/20, celui ci obtient dans mon coeur un bon 17/20.

  10. pistols says:

    Chronique bien simpas(au moin il y a de la lecture) et original!!!!!!!

  11. pearly says:

    punaise, peux pas écrire un truc aussi long ! :)
    déjà que j’ai du mal à le lire sur un écran !
    bref, marrant, j’en ai entendu beaucoup de mal de ce disque

  12. OYC says:

    Faut pas se leurrer, Devin sait très bien qu’il n’a pas pondu quelque chose de bien, d’ailleurs je ne sais pas trop où j’ai lu qu’il ne comptait pas tourner pour cet album (ou alors est-ce pour un autre?). Quand à moi, à l’image de quelques puritains ici présent, City reste l’Album. Cet album est loin d’être une réussite, mais ca…

  13. shaq says:

    Il est bien loin le joyeux campeur…

  14. ridurand says:

    Far Beyond Metal ???!!! LE Far Beyond Metalloouuuuuuuuuuuu !!!
    Cette chanson est énorme ! Mé ? Est-ce bien celle présente sur No Sleep ‘Till Bedtime ???

  15. krakoukass Krakoukass says:

    Tout à fait mon cher Ridurand, il s’agit bien de la même que celle sur le live. La seule et l’unique « Far Beyond Metoooouuuulll ».

  16. ridurand says:

    joie :D ma préférée avec Detox, j’avais pas trop accroché (ni vraiment écouté Alien), là je vais tendre une oreille attentive !!!

  17. Yohm says:

    Bon, ben je suis au regret de te dire que je m’en vais…
    Je lui ai laissé sa chance mais bon, on pourra dire que c’est la fin d’une belle histoire.
    Alors, bien sûr, il y’a du complètement fou sur cet album (You Suck par exemple et, Wrong Side avec son refrain complètement incroyable… Et d’ailleurs quiconque ose me dire que Wrong Side est une chanson pourrie et ben ça va mal aller. C’est d’ailleurs pour moi une des meilleures de Strapping.) il y’a du très bon (Far Beyond Metal qui date un peu mais bon) du bon (Decimator avec son groove lame de fond du milieu, la fin de The New Black) et le reste c’est du grand n’importe quoi.
    Le titre Fucker est complètement dispensable (je ne supporte pas la voix de la nana qui chante) avec une ligne de refrain à la guitare complètement débile… (Croyez moi pour que je puisse dire ça du monsieur c’est que j’en ai gros sur la patate certains ici pourront le confirmer)
    Almost Again et Polyphony qui sont pour moi du très bon DTB, the antiproduct qui est archi-mou, ça pourrait encore décoler avec l’arrivée des cuivres mais bon, franchement, c’est quoi ce son?
    Fin bref, deux ou trois passages splendides pour un album qui sent le renfermé.
    Alien avait au moins le mérite d’être d’une autre galaxie.
    Non, je t’assure, tes larmes n’y pourront rien changer croix de bois croix de fer!

  18. damien luce says:

    Excellent album, un de plus dans la longue et fructueuse carrière du sieur Townsend !!!

  19. Obituary487 says:

    The New Black c toujours bien, fo arreter de comparer chaque oeuvre de devin aux precédentes.. on peut pa non plus pondre City sur City..
    je trouve quils font la meilleure chose à faire pour SYL. C’est vrai que si ils ne changent pas ils vont etre obligé d’arreter. Mais cet album est bon.

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