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Sylar – Seasons

Saviez-vous que le néo n’était pas mort ? En tous cas, Sylar prouve qu’en 2018 on peut encore sortir des albums du genre. Un genre qui aurait donc encore droit de cité aujourd’hui ? Ma foi pourquoi pas si la nostalgie vous prenait, Seasons correspondant à tous les critères (poncifs) du style que les new-yorkais accompagnent souvent de refrains emo et d’un gros son metalcore très actuel.

Atlas – Primitive

Le hardcore a souvent eu des préfixes, qu’ils soient pour des courants maintenant genres à part entière ou bien les mélanges de genres dont se revendiquent certains groupes pour essayer d’apporter une certaine originalité. Arrivent dans cette catégorie les jeunots d’Atlas et leur « northcore », une appellation provenant de leur provenance (oui), la Finlande. Une étiquette qui souligne des influences locales dans leur hardcore ?

The Arusha Accord – Juracan

Voilà le genre de retour que l’on attendait plus ! Apparu en 2005 alors que SikTh et autres Dillinger Escape Plan trustaient les tops albums des amateurs de musiques aussi complexes que mélodiques, The Arusha Accord a décidé de cesser ses activités seulement quatre ans plus tard, au grand désarroi de leurs fans. Après un silence total de sept ans, le groupe anglais repointe le bout de son nez mi-2017 avec « Blackened Heart », puis remet ça avec « Vultures » trois mois plus tard avant d’attendre une année complète pour livrer un véritable EP.

Mycelia – Apex

Formé en 2010 du côté de Zurich, Mycelia est un groupe affirmant vouloir repousser les limites des différents sous-genres du metal. Cela peut sonner un peu présomptueux mais une telle ambition peut aussi donner de bonnes choses. S’attaquant au monde, quelque peu surchargé, du metalcore façon djent, le sextet suisse compte y ajouter de l’originalité en puisant aussi quelques influences du côté du jazz ou de bandes originales de films.

The Agony Scene – Tormentor

Après Bleeding Through, voici un autre cador de la scène Myspace qui fait son retour ! Propulsé au devant de la scène metal/hardcore, le groupe était parvenu à signer chez Century Media suite à une fulgurante ascension au début des années 2000, avant de finalement splitter en 2008. Leur retour annoncé en 2013, c’est finalement cinq ans plus tard que les choses se concrétisent avec un line-up quelque peu modifié mais une envie d’en découdre toujours intacte.

Left Behind – Blessed By The Burn

Sorti une première fois en 2017, Blessed By The Burn, second album de Left Behind connait ici une seconde exposition via Pure Noise Records. Pour l’occasion, le label repart d’ailleurs dans ses incartades hardcore après quelques sorties pop-punk à la suite, sauf que le hardcore auquel nous avons affaire ici est métallisé et particulièrement lourd, bardé d’influences southern/sludge, ce qui dénote pas mal à côté de leur roster habituel !

Parkway Drive – Reverence

On ne présente plus Parkway Drive, mais on va le faire un peu quand même… Fondé en 2002 en Australie du côté de Byron Bay, le groupe est toujours là 16 ans plus tard, leader d’une vague metalcore qui s’est quelque peu effondrée autour de lui. Pour son huitième album, Reverence, la bande à Winston McCall (quasi intacte depuis ses débuts) démontre son savoir-faire en terme de metalcore mais tend à davantage s’ouvrir vers des contrées plus axées « hymnes de stades ».

A Scar For The Wicked – The Unholy

Le premier contact avec un album se passe généralement avec sa cover, donnant envie d’écouter son contenu si elle nous plait, mais ayant l’effet totalement inverse si l’on ne la trouve pas a notre goût. C’est le second cas qui s’est produit pour The Unholy, second EP des canadiens d’A Scar For The Wicked dont l’artwork assez clichesquement moche semble provenir d’une imprimante de mauvaise qualité. On part donc sur un mauvais apriori qui sera heureusement un peu oublié par la qualité sonore du groupe d’Ottawa.

Midnight Blackout – Hangover

Toute jeune formation parisienne débutée en octobre 2017 (contenant d’anciens membres de The Great Divide, Galdjinn et d’Aphrodite’s Baby), Midnight Blackout débarque quelques mois plus tard avec un premier EP sous le bras possédant la double-étiquette « post-hardcore/math rock », de quoi instantanément susciter l’intérêt…

PlasticBag FaceMask – How To Kill A Dead Franchise

Rescapé de l’époque Myspace, PlasticBag FaceMask est un duo de chambre d’ados (devenus grands) originaire de Fresno (Californie) composé de Jacob Lee (chant, tout instruments) et de Patrick Hogan (chant, batterie). Tous deux officient dans un style complexe assez difficile à définir: d’une base hardcore/metal assez ouverte, le groupe prend des libertés rythmiques (devenant souvent franchement chaotiques) et barde donc ses morceaux de (très) multiples changements de plans. Une frénésie couplée à une boulimie créative (cet album étant leur seizième sortie en dix ans d’existence) qui leur a valu de figurer sur l’un des compilations de Mathcore Index, dénicheur [...]