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The Callous Daoboys – Celebrity Therapist

Après un tonitruant Die On Mars (sorti il y a déjà trois ans), The Callous Daoboys revient pour montrer qu’il n’en a pas fini de jouer avec nos nerfs, nos sens, nous. Le sextet d’Atlanta poursuit donc dans sa lignée avec ce Celebrity Therapist, balançant un mathcore personnel blindé d’inattendu entre ses attaques évoquant The Dillinger Escape Plan (le chanteur se rapprochant de la voix de Greg Puciato à bien des moments, notamment ses phases clean comme sur « Title Track ») ou The Chariot (ils ont l’ouverture d’esprit et la folie en commun). Et puis, ils ont toujours une préposée [...]

Nouns – While of Unsound Mind

Très actif à ses débuts avec plusieurs splits et albums entre 2013 et 2014, Nouns a fait ensuite une pause durant de longues années avant de repointer le bout de son nez l’an dernier avec un court EP (Lonely Place Of Dyin) puis ce While of Unsound Mind. Et si le quartet de l’Arkansas est particulier dans son rythme de sorties, il l’est encore plus en ce qui concerne le contenu de ce nouvel opus. Veuillez bien attacher vos ceintures !

Destrage – So Much, Too Much

Nouvelle page entamée pour Destrage. Le groupe italien célèbre en effet ses vingt ans avec un sixième album faisant suite à The Chosen One (2019) sous la bannière de 3DOT Recordings, label fondé par des membres de Periphery, suite à son départ de la major Metal Blade Records. So Much, Too Much a connu un processus de composition un peu compliqué à cause de la pandémie de covid (ayant frappé fort l’Italie en 2020, rappelez-vous), de quoi remettre un peu en question sa musique…

Tuhaf – Mere Guld

Amateurs de métissage musical, Mere Guld devrait fortement vous intéresser ! Pour son premier long-format (suivant l’EP Gölgeden – 2019), le groupe danois Tuhaf propose une musique très personnelle, reposant notamment sur la personnalité de sa chanteuse. Berrin Bas est en effet d’origine turque et insuffle un caractère oriental (notamment de folk anatolien) à la musique de Tuhaf tout en la mixant avec des éléments rock et jazz (entre autres).

Norma Jean – Deathrattle Sing For Me

Réglé depuis Meridional (2010) à un album tous les trois ans, voici donc la nouvelle livraison de Norma Jean. Deathrattle Sing For Me est déjà le neuvième album de la part du groupe de Douglasville (Georgie) qui n’a aujourd’hui plus rien à prouver. Le groupe l’annonce d’ailleurs dans la note accompagnant le promo de l’album comme quoi cet album incarne l’amitié voire la fraternité des membres de Norma Jean, ceux-ci ayant écrit des morceaux pour leurs âmes. Le vocaliste Cory Brendan parle même d’un album nécessaire pour rester en vie au sens littéral du terme. Bref, ce nouvel opus [...]

Non Serviam – We Are Nothing But Your Krill

Quelques semaines après le premier album de Biollante marquant leur collaboration avec le collectif de rappeurs Gobscrew, Non Serviam n’a pas attendu bien longtemps pour se remettre au boulot de son côté. We Are Nothing But Your Krill possède l’appellation « mini-album » bien qu’il dure la bagatelle de 43 minutes(pile poil, les durées des morceaux étant arrondies), le collectif parisien anonyme nous y fait replonger dans leur univers si particulier.
Après une courte intro intrigante, « O My Whale » débute réellement dans un énorme fracas. La fibre black metal de Non Serviam apparait ici en bonne place côtoyant toujours ces phases [...]

Minipony – Ajna

Mon petit poney est tout mignon mais saviez-vous qu’il avait des tendances carnivores et schizophrènes ? Car derrière le nom incongru de ce groupe équatorien, se cache un trio mené par la charismatique chanteuse Emilia Moncayo (qu’on avait déjà croisé dans le projet dub/doom Blackwood, chroniqué ici il y a quelques années), accompagnée par le guitariste Amadeus Galiano et par le batteur Filippo Brandimarte. Auteur du surprenant « Imago » (2017), le trio vient lui donner une suite, enregistré pas par n’importe qui puisque c’est au Silver Cord Studio sous la houlette de son illustre propriétaire Joe Duplantier (Gojira).

Cremation Lily – Dreams Drenched In Static

Cremation Lily, c’est le projet d’un certain Zen Zsigo, mec pas si zen que ça puisqu’il dort très peu et souffre apparemment de dépression. Mais derrière l’aspect négatif de cette info se cache une créativité et surtout une incroyable productivité (comme l’attestent les très nombreuses sorties qu’on peut trouver sur son Bandcamp, ainsi que sa participation à de nombreux collectifs comme BLACKCLOUDSUMMONER par exemple) du gaillard. Pour Dreams Drenched In Static, il quitte même l’autoproduction en signant chez The Flenser, label réputé notamment pour avoir Have A Nice Life ou Planning For Burial dans son roster.

Biollante – J’espère Que Tu Danseras Quelque Part

Biollante, après avoir été adversaire de Godzilla, c’est la rencontre de Non Serviam et de Gobscrew. Si l’on a déjà croisé le chemin des premiers, expérimentateurs sonores faisant se côtoyer de très nombreux styles ensemble, c’est la première fois que j’entends parler de Gobscrew, collectif de rappeurs parisiens à l’état d’esprit nihiliste apparemment en phase avec leurs nouveaux (?) potes.

Idol Of Fear – Trespasser

Quand ton black metal s’ouvre à d’autres genres, autant l’appeler « expérimental ». C’est via ce constat que les canadiens d’Idol Of Fear ont sûrement trouvé leur étiquette. Ce quartet actif depuis onze ans et ayant sorti deux albums avant ce Trespasser part en effet d’une base black metal mais y intègre divers éléments venant principalement du doom, quelques arrangements pour l’ambiance (forcément occulte), mais aussi quelques emprunts progressifs que l’on trouve habituellement dans le sludge/post-metal.