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The Sawtooth Grin – Good.

C’est déjà Noël pour les amateurs de mathxspazzxgrindxcore ! En effet, The Sawtooth Grin a fait son retour le jour d’Halloween sans aucune annonce préalable avec un nouvel album (en téléchargement libre, c’est vraiment Noël !) que les fans de Cuddlemonster (leur album culte sorti en 2004) n’attendaient plus ! Rich Lombardi (chanteur dément qui officiait aussi chez les non moins cultes Cloacal Kiss ou Snake Baptist) et ses potes n’ont rien perdu de leur folie furieuse.

Nostromo – Bucephale

Figure de la scène helvète de la fin 90’s/début 2000’s, Nostromo n’est plus à présenter avec ses emblématiques albums aujourd’hui cultes pour beaucoup d’amateurs de hardcore et metal. Malheureusement après un ambitieux Hysteron-Proteron (2004) où le groupe se réinterprétait en acoustique, Nostromo annonçait l’année suivante la fin de ses activités au grand désarroi des fans.

Escuela Grind – Memory Theater

Très prolifique depuis ses débuts (avec deux EP et un album rien qu’en 2020), Escuela Grind a connu une courte période creuse avec seulement un nouveau titre l’an dernier avant de revenir avec ce Memory Theater, sortant alors que le groupe du Massachussetts vient de faire une grosse tournée européenne (avec l’Obscene Extreme comme point d’orgue).

Abaddon Incarnate – The Wretched Sermon

Vieux de la vieille en matière de grindcore, Abaddon Incarnate est revenu en force cet été avec un nouvel album, son sixième seulement en près de trente ans d’existence. Né en 1994 du côté de Dublin, le groupe possède aujourd’hui trois quarts de son line-up d’origine, à savoir les deux guitaristes/chanteurs Steve Maher et Bill Whelan ainsi que le batteur Olan Parkinson (de retour après un break de dix-huit ans). Le line-up est complété par une bassiste (Irene Siragusa, italienne basée en Irlande), venue apporter un peu de sang neuf au son de ces vétérans.

Greber – Fright Without

Découverts avec le très bon Cemetery Preston il y a déjà cinq ans, le duo canadien Greber fait son retour en long-format (ils ont entretemps sorti des splits, avec Minors en 2019 puis avec Cell Press, Anthesis et Botfly l’an dernier). Pour l’occasion, Marc Bourgon (basse/chant, ex-Fuck The Facts) et son compère batteur Steve Vargas (The Great Sabatini) se sont payés les services de Kurt Ballou pour un mixage optimal de leur violence sonore.

Ernia – How To Deal With Life And Fail

Projet monté par deux membres de Wormed (le guitariste Daniel Valcazar et son frère (?) batteur Gabrial qui s’occupe aussi en même temps de la basse), Ernia débarque avec un second album (le premier datant de 2018). Le quartet espagnol y propose un grindcore non cloisonné et plutôt aventureux.

Wormrot – Hiss

Hasard du calendrier (ou pas ?), c’est juste avant la sortie de son nouvel album que Wormrot a annoncé le départ de son chanteur Arif et de la manageuse du groupe (pour des raisons qui leur sont propres). C’est donc un sentiment un peu étrange qui nous parcoure avant d’entamer ce Hiss, premier album en six ans pour le groupe (après Voices – 2016), un peu comme la fin d’un chapitre avant un hypothétique nouveau départ ?

Knoll – Metempiric

Après en avoir scotché plus d’un avec leur énorme début Interstice (sorti l’an dernier) puis un live ayant laissé des traces au Roadburn, voilà que Knoll fait son retour avec un second carnage en règle. Car le jeune sextet du Tennessee n’a pas changé son fusil d’épaule, célébrant ici à nouveau la violence et la folie dans une tornade de bruits et de cris insensés.

Remains – Grind ‘Til Death

Pour qui s’intéresse à la scène grind australienne du début des années 2000, les noms de Captain Cleanoff, Fuck…I’m Dead, Blood Düster, The Kill ou encore The Day Everything Became Nothing doivent forcément évoquer quelque chose. Et bien sachez que Remains est un jeune groupe contenant des membres de tous ces groupes (considérés comme cultes pour certains). Monté en 2019 puis mis en stand-by pour quelques temps suite au covid, le « supergroupe » sort enfin son premier opus au titre forcément évocateur Grind ‘Til Death.

Ona Snop – S/T

Pour qui apprécie la scène fastcore/powerviolence, Ona Snop est normalement un nom que vous avez déjà aperçu. Le quartet de Leeds écume en effet la scène depuis quelques années en ayant déjà livré pas mal d’albums dont un split avec Power Trip (2020). Pour ce nouvel album sans titre, les anglais ont repris (plus ou moins) les mêmes couleurs que leur précédent long-format (façon de parler, les titres dépassant difficilement la minute !) et balancent avec toujours autant d’entrain leur propre version du genre.