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Bazooka – Kapou Allou

Avec un tel nom, on aurait pu s’attendre à d’énormes déflagrations et un joli champ de bataille bien ravagé avec Bazooka, or ce quintet grec (de Volos) préfère rester plus cool. Ici, c’est l’abrasion du punk/rock garage qui se voit accompagné (avec parcimonie) de touches psychédéliques. Faisant suite à leur premier opus Zero Hits (2019), Kapou Allou (pas les anciens joueurs de foot, ça veut dire « Quelque part ailleurs ») propose dix titres de rock plutôt énergiques qui ont la particularité d’être tous chanté dans leur langue natale.

EF – We salute you, you and you!

Quelques semaines à peine après le dernier Lost In Kiev, Pelagic Records retourne à nouveau dans la douceur du post-rock en sortant le nouvel album des suédois EF. Le groupe de Göteborg (qui célèbrera ses vingt ans l’an prochain) a connu une période bien trop calme avec six ans de silence, enfin interrompu par We salute you, you and you!, nouvel album au titre correspondant à l’enthousiasme de ses membres de reprendre du service.

Glitterer – Fantasy Four

Surprise ! C’est sans aucune annonce préalable que Glitterer a fait son retour avec ce nouvel EP il y a quelques semaines. Fantasy Four, ce sont quatre titres que Ned Russin (Title Fight) a conservé lors d’une session d’enregistrement en 2021 alors que le multi-instrumentiste cherchait à se changer les idées après avoir appris les décès de Riley Gale (Power Trip) et de Wade Allison (Iron Age).

A.A. Williams – As The Moon Rests

Après le joli Forever Blue (2020) suivi par l’album de reprises en confinement Songs From Isolation (où elle a réinterprété à sa sauce des titres de Nine Inch Nails, Deftones ou encore Radiohead – 2021), A.A. Williams revient avec un troisième long-format toujours habité par cette mélancolie, telle une marque déposée pour l’anglaise.

Animalmore – Fade, Out

Projet solo bordelais d’un certain Rémi Palis, Animalmore est de ces projets nés dans une chambre de grand ado (qui l’est encore dans l’esprit), fourmillant d’idées et de spontanéité. Pour son second EP, le gaillard vient distiller une douce euphorie sur ces cinq nouvelles compos.

Blackbird Hill – Embers In The Dark

Duo bordelais composé de Théo Jude (batterie) et de Maxime Conan (guitare), assurant tous deux le chant, Blackbird Hill n’a pas trop eu le temps de défendre son album précédent Razzle Dazzle, ce dernier étant sorti début 2020 alors qu’une certaine pandémie démarrait… C’est donc avec un esprit revanchard que les deux compères font leur retour avec Embers In The Dark.

Holy Fawn – Dimensional Bleed

De l’eau a coulé sous les ponts pour Holy Fawn. Découvert complètement au hasard en 2018 (le très beau Death Spells), le groupe originaire d’Arizona s’est depuis fait un nom, notamment grâce à la pub faite par Randy Blythe de Lamb Of God qui a souvent arboré un t-shirt à leur effigie ou encore par des tournées en compagnie de groupes comme Cult Of Luna ou Deafheaven. Une renommée grandissante enfin concrétisée par un nouvel album, Dimensional Bleed, dont la thématique principale semble être axée sur la mort et le deuil (des titres comme « Death Is A Relief » ou [...]

Nouns – While of Unsound Mind

Très actif à ses débuts avec plusieurs splits et albums entre 2013 et 2014, Nouns a fait ensuite une pause durant de longues années avant de repointer le bout de son nez l’an dernier avec un court EP (Lonely Place Of Dyin) puis ce While of Unsound Mind. Et si le quartet de l’Arkansas est particulier dans son rythme de sorties, il l’est encore plus en ce qui concerne le contenu de ce nouvel opus. Veuillez bien attacher vos ceintures !

Mint Green – All Girls Go To Heaven

Jeune formation issue de la prolifique scène bostonienne, Mint Green interpelle en premier lieu par son intrigante cover, le groupe y apparaissant à l’intérieur d’une sorte de tableau un peu arty. On était en droit d’avoir quelques doutes quant au contenu de All Girls Go To Heaven, leur premier album. Or l’adage « on ne juge pas un livre à sa couverture » peut ici très bien être utilisé car la musique du groupe allie (presque paradoxalement) simplicité et émotions.

Puppy – Pure Evil

Rien qu’en lisant l’énoncé de cette chronique, on notera le décalage entre le nom du groupe tout mignon et le titre Pure Evil évoquant un album de black metal sans inspiration. Le groupe londonien aime en effet faire le grand écart, et ce nouvel album pioche tranquillement dans différents styles pour un bain frais et nostalgique.