jazz/experimental

Aseptic White Age – Reminiscence

Aseptic White Age est une jeune formation italienne œuvrant dans une mixture personnelle de post-rock/metal et de jazz (mais pas que). Reminiscence, leur premier album, offre en effet une fusion d’éléments variés, entre atmosphères sombres et progressives laissant place à des parties semblant improvisées ainsi qu’à des sonorités synthétiques.

Shitwife – Big Lad

Shitwife… derrière ce patronyme fleuri se cache un duo londonien composé de Henri Grimes, batteur de Shield Your Eyes et du claviériste de Ladyscrapers et de Death Pedals, Wayne Adams, un duo un peu dérangé qui aime faire du bruit et qui est responsable de la tuerie surprise de cette rentrée 2015 !

Toe – Hear You

Après trois ans d’absence, l’un des meilleurs groupes instrumentaux issu du pays du soleil levant fait son retour. Entre math rock et post-rock, Toe a su trouver son public depuis ses débuts et n’a eu de cesse de se renouveler au fil des sorties.

Wyatt E. – Mount Sinai/Aswan

Wyatt E. est une jeune formation semblant apprécier bouleverser les repères de l’auditeur lambda. Il y a tout d’abord l’origine du groupe qui n’est pas Israël comme indiqué mais Liège en Belgique (on retrouve d’ailleurs en son sein des membres de Deuil, The K. et de Leaf House), puis il y a ce nom, rappelant le marshall Wyatt Earp mis en scène dans de nombreux westerns (interprété par Kevin Costner dans le film du même nom ou par Kurt Russell dans Tombstone), une référence peut-être pas forcément très évidente mais qui va de pair avec l’aura cinématographique du doom [...]

Sannhet – Revisionist

Nul besoin d’avoir une voix quand la musique parle d’elle-même. Pour son second album, Sannhet continue d’adhérer à cette vision des choses, suivant comme ligne narrative la force des instruments ainsi que la densité des textures, et ce pour raconter bien des choses !

Liturgy – The Ark Work

« Hipster black metal ». C’est par cette appellation que Liturgy se voit (dé)considéré par le trve metalleux lambda, ce depuis l’apparition du groupe en 2009 avec leur premier album Renihilation. Leur faute ? On ne sait plus trop, peut-être le fait de partager des affiches avec des groupes plus « core » que metal (voire autres), d’expérimenter et finalement d’être comparé à ces groupes qui font du black sans vraiment en être (au hasard Deafheaven). Quoi qu’il en soit, le groupe new-yorkais n’a que faire de ces remarques (parfois très virulentes) et a décidé de surprendre en sortant The Ark Work.

Cave Moth – The Black Lodge

Autrefois nommé Cave Noise (c’est-à- dire jusqu’à il y a seulement quelques mois), Cave Moth est un jeune trio floridien formé par des membres d’un groupe de hardcore progressif du coin, Bear Cavalry. Poussant le projet comme une entité à part, les trois gars (enfin stabilisés suite à des changements de line-up) annoncent produire une musique destinée autant au cinéma (enfin des courts-métrages pour l’instant) qu’au live. A lire toutes ces infos, qui aurait cru qu’il était question ici d’un groupe de grindcore ?!

Fartbarf – Dirty Power

Originaire de Los Angeles, Fartbarf (quel nom, mes aïeux !) est un trio n’ayant pas vraiment la gueule de l’emploi. Officiant grimés avec des masques d’hommes préhistoriques plutôt dégueulasses ainsi que des combinaisons blanches (souvent estampillées NASA), le groupe aurait pu nous la jouer metal façon Slipknot mais non, ce serait plutôt du côté de Daft Punk qu’il faudrait aller voir (une autre comparaison de masqués).