Latest Content

Friendship – I&II

Un peu d’amitié provenant du pays du Soleil Levant, ça vous branche ? Repéré en décembre dernier suite à une féroce reprise du « Concubine » de Converge, Friendship a tout naturellement signé chez Sentient Ruin Laboratories pour un charmant premier album à la cover rafraîchissante, surtout si vous êtes sujet à des migraines, c’est radical !

Kratornas – Devoured By Damnation

Originaire des Philippines et exilé au Canada, Kratornas n’est pas un nouveau venu puisque le projet est actif depuis 1995 (et même depuis 1991 sous le nom Zamora, nom de sa tête pensante renommée Zachariah). Zachariah était donc jusqu’alors seul aux commandes du vaisseau Kratornas avant d’être rejoint cette année par un batteur nommé GB Guzzarin. Voilà pour les présentations, passons maintenant au contenu. Que ce soit par son titre ou sa cover, pas de mystère, Kratornas est en plein dans le metal extrême bien bas du ciboulot, contenant notamment du black metal, du thrash et du grindcore.

Vermin Womb – Decline

Les anciens Clinging To The Trees Of A Forest Fire menés par l’impressionnant Ethan McCarthy (chant, aussi chez Primitive Man) sont de retour après leur EP Permanence (2014), gros morceau (avec des grumeaux) qui nous avait mis quelques bons coups de pied au cul avec des chaussures de chantier pleines de boue. Decline vient donc nous remettre une deuxième couche, encore plus douloureuse…

Feral – Doomwalk

Rejeton de la prolifique scène noise/hardcore montpelliéraine, Feral est la réunion de membres de groupes familiers pour ceux qui suivent un peu les groupes du coin. On retrouve ici en effet des membres issus de Stuntman, Morgue, Morse et Burne, réunis ici pour une vision du gros son bien différente de leurs groupes originels.

Unyielding Love – The Sweat Of Augury

Un peu de sauvagerie pure en provenance de Belfast, ça vous branche ? (oui, elle figure même sur la cover la branche, trolol !) Car en dépit de son nom (qui signifie littéralement « Amour Inébranlable »), Unyielding Love donne dans tout l’inverse, un déversement de haine survoltée entre blasts, chaos, larsens. Pour schématiser, on a là de l’extrémisme musical qui se pare de bruits parasites pour faire mal aux conduits auditifs, et finalement aussi au reste de ton pauvre petit corps.

Gif From God – …Defragmented…Reformatted

Mélanger screamo/emo violence et grindcore semble passé de mode, la plupart de ces groupes « mélangeurs » ayant tout dit en début des années 2000 (remember Reversal Of Man, Love Lost But Not Forgotten ou encore Some Girls). Quelques rares groupes comme I Hate Joanna Lumley tentent de perpétuer ce genre de mix ces dernières années mais cela reste loin de l’effervescence Myspacienne qu’il y avait alors. .Gif From God débarque donc de Richmond, Virginie, avec un premier album en « name your price » rappelant au bon souvenir de cette scène mélangeant folie et agression.

Grindmother – Age Of Destruction

Si gueuler est universel, n’importe qui peut tenir le micro dans un groupe de grindcore. Caninus faisait gueuler des chiens, Sockweb une petite fille (dont le papa s’est malheureusement récemment donné la mort), Hatebeak un perroquet (et je pense qu’on peut trouver encore plein de « chanteurs » originaux). Comme son nom le suggère, dans Grindmother c’est donc une grand-mère qui gueule, celle-ci trône d’ailleurs fièrement sur la cover de ce Age Of Destruction.

Nails – You Will Never Be One Of Us

Difficile d’y échapper, Nails est le groupe du moment dont tout le monde/les webzines parle ces derniers temps (au point d’être devenu un meme !). Pour son troisième album, le trio californien désormais signé chez Nuclear Blast (après avoir sorti ses deux précédents chez Southern Lord) serait donc tombé dans l’easy-listening ?

Gadget – The Great Destroyer

Déjà dix ans que Gadget avait disparu de tous les radars, dix ans que le surpuissant The Funeral March attendait un petit frère… (bon d’accord pas tout à fait, ils ont notamment sorti un split avec Phobia entretemps) Mais ça y est, les suédois ont enfin décidé de s’y remettre vraiment et, comme si le temps ne s’était pas écoulé, The Great Destroyer prouve que son nom lui était prédestiné.

Graf Orlock – Crime Traveller

Comme promis dans ma chronique du dernier album de Ghostlimb, voici venir celle du nouvel album de Graf Orlock, second groupe du vocaliste Jason Schmidt (épaulé par Karl Bournze derrière le micro). Si autant l’album de Ghostlimb montrait une certaine prise de risque donc une évolution, rien de neuf sous le soleil du comte Nosferatu (Graf Orlock étant le véritable nom du fameux vampire) car furie grindcore (mais pas que) barrée et samples de films sont une nouvelle fois au menu.