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Rope Sect – The Great Flood

Repéré en 2017 avec son EP Personae Ingratae, Rope Sect a quitté Caligari Records pour un autre label, lui aussi réputé pour ses multiples sorties black et death metal: Iron Bonehead Productions. Et le groupe allemand fait figure de curiosité au milieu de leur roster, celui-ci officiant dans une mixture de post-punk, coldwave et de deathrock. The Great Flood se distingue donc par son approche nostalgique, semblant sortir directement des années 80.

KennyHoopla – how will i rest in peace if i’m buried by a highway?//

Débarqué de son Wisconsin natal, KennyHoopla est un très jeune chanteur/multi-instrumentiste dont le nom devrait grossir avec le temps. La raison à cela ? Son premier EP how will i rest in peace if i’m buried by a highway?// qui est un mélange de styles assez osé démontrant un fort potentiel créatif assez unique. Ainsi l’electro côtoie l’indie et la pop dans un esprit nostalgique marquant l’univers si particulier du gaillard, et tout ça fonctionne totalement !

HEADS. – Push

Révélé il y a quatre ans sur la compilation-hommage à Helmet (Meantime [redux]) où il partageait la tracklist avec quelques groupes renommés tels que Ken Mode, Fuck The Facts ou encore Rosetta, HEADS. a depuis tracé sa route en livrant quelques albums, notamment le très bon Collider (2018) où le trio germano-australien (situé entre Berlin et Melbourne) tendait à mettre au goût du jour noise, post-punk et sludge à l’ancienne.

Mundy’s Bay – Lonesome Valley

Découvert il y a quelques mois avec l’EP Control Room, Mundy’s Bay fait son retour avec ce Lonesome Valley, premier long-format qui confirme toutes les bonnes impressions perçues jusqu’alors. Récupérant à nouveau Kurt Ballou (Converge, Code Orange etc.) derrière la console, on a comme une sorte de prolongement logique de l’univers du quartet québécois sur cet album: l’EP ne faisait que trois titres pour une petite dizaine de minutes un peu frustrante, Lonesome Valley nous en donne onze avec une qualité d’écriture et de composition aussi riche que passionnante.

Deathmaze – Eau Rouge

Deathmaze est un duo belge (Gregory Mertz et Julien Diels) qui a bourlingué au travers de nombreux groupes très intéressants (Daggers, Cocaine Piss, Necrodancer, Vuyvr ou encore Elizabeth) et qui a ici décidé de s’attaquer au post punk/coldwave avec un feeling davantage metal. La fiche promo parlant d’ailleurs d’un mélange de The Cure et de Darkthrone, ça a de quoi titiller l’intérêt, non ?

Whispering Sons – Image

Le rattrapage des loupés de l’année passée commence avec Whispering Sons, groupe belge dont l’album Image est même en réalité sorti en octobre 2018 en Belgique. La Belgique étant, c’est bien connu, très éloignée de notre beau pays, c’est finalement début 2019 que l’album a officiellement débarqué en France, via le label Pias. Excuse parfaite qu’il me fallait pour pouvoir impunément inclure Whispering Sons dans mon top annuel 2019, car Image est tout simplement un petit bijou qui aura marqué ma fin d’année 2019. En effet pour une raison que j’ignore, j’avais trop vite mis de côté ce disque [...]

Chat Pile – Remove Your Skin Please

Seulement quelques mois après avoir sorti un premier EP quatre-titres (This Dungeon Earth), Chat Pile remet le couvert avec ce Remove Your Skin Please. Le quartet d’Oklahoma City, mélangeant noise rock avec des éléments venant du hardcore et du post-punk, ne chôme donc pas et change un petit peu son angle d’attaque par rapport à son premier EP.

Body Of Light – Time To Kill

Formé en 2012 en Arizona par les frères Jarson, Body Of Light a su façonner sa musique à la lisière des genres: synthpop, new wave, goth, techno, le tout avec un soin particulier à sonner « à l’ancienne » sans pour autant plagier les artistes/groupes des années 80 et 90. Après quelques sorties chez Chondritic Sound et Ascetic House, le groupe a naturellement signé sur Dais Records, label de Drab Majesty, autre duo qui apprécie les ambiances glaciales rencontrant des mélodies plus « sucrées ».

Sannhet – Short Life

Marquant avec Revisionist, Sannhet a depuis poursuivi son bonhomme de chemin, signant un So Numb (2017) tout aussi inspiré. Deux ans plus tard, revoilà le groupe de Brooklyn avec un deux-titres contenant une seule réelle nouveauté car l’on y trouve aussi une cover de Joy Division.

VR SEX – Human Traffic Jam

Comme annoncé lors de ma chronique de Horseplay, voici déjà le retour de VR SEX qui, rappelons-le, est un side-project d’Andrew Clinco de Drab Majesty (s’appelant ici Noel Skum). Dans la lignée de l’EP, ce Human Traffic Jam traite des mêmes types de sujets: l’abrutissement des masses avec les réseaux sociaux et toutes ces pseudo-célébrités qui sont glorifiées aujourd’hui, ainsi que la nécessité de « réduire le nombre de « procréateurs afin de stabiliser et préserver notre planète ». Tout un programme provocateur toujours mis en musique avec ce mix de synthpunk, de death rock et de post-punk.