Latest Content

Baical – Funeral Party

La nouvelle génération du post-punk semble bien active Outre-Rhin. Après le sympathique premier jet de Rope Sect, voici celui de Baical quelques mois plus tard (sorti en novembre dernier dans l’indifférence générale), trio de Leipzig qui nous entraîne dans une mélancolie communicative mais un peu plus sucrée que leurs compatriotes. En effet, ce Funeral Party possède une vraie touche new wave popisante enrobant idéalement l’optique goth/années 80 so dark pour un mélange nostalgique plutôt irrésistible.

Soft Kill – Dead Kids R.I.P. City

Portland, la capitale de l’Oregon a toujours eu de nombreux représentants sur la scène rock ou alternative, d’Agalloch à Grails en passant par Red Fang, la ville s’est toujours trouvée à la pointe des tendances. Pourtant, derrière l’apparence hipster dégagée par la ville se cache aussi des vies aussi cassées que désespérées qui tentent d’exister dans une ville gentrifiée. Des vies que Soft Kill a décidé de « célébrer » le temps de ce nouvel album au titre évocateur: Dead Kids R.I.P. City.

Rope Sect – The Great Flood

Repéré en 2017 avec son EP Personae Ingratae, Rope Sect a quitté Caligari Records pour un autre label, lui aussi réputé pour ses multiples sorties black et death metal: Iron Bonehead Productions. Et le groupe allemand fait figure de curiosité au milieu de leur roster, celui-ci officiant dans une mixture de post-punk, coldwave et de deathrock. The Great Flood se distingue donc par son approche nostalgique, semblant sortir directement des années 80.

KennyHoopla – how will i rest in peace if i’m buried by a highway?//

Débarqué de son Wisconsin natal, KennyHoopla est un très jeune chanteur/multi-instrumentiste dont le nom devrait grossir avec le temps. La raison à cela ? Son premier EP how will i rest in peace if i’m buried by a highway?// qui est un mélange de styles assez osé démontrant un fort potentiel créatif assez unique. Ainsi l’electro côtoie l’indie et la pop dans un esprit nostalgique marquant l’univers si particulier du gaillard, et tout ça fonctionne totalement !

HEADS. – Push

Révélé il y a quatre ans sur la compilation-hommage à Helmet (Meantime [redux]) où il partageait la tracklist avec quelques groupes renommés tels que Ken Mode, Fuck The Facts ou encore Rosetta, HEADS. a depuis tracé sa route en livrant quelques albums, notamment le très bon Collider (2018) où le trio germano-australien (situé entre Berlin et Melbourne) tendait à mettre au goût du jour noise, post-punk et sludge à l’ancienne.

Mundy’s Bay – Lonesome Valley

Découvert il y a quelques mois avec l’EP Control Room, Mundy’s Bay fait son retour avec ce Lonesome Valley, premier long-format qui confirme toutes les bonnes impressions perçues jusqu’alors. Récupérant à nouveau Kurt Ballou (Converge, Code Orange etc.) derrière la console, on a comme une sorte de prolongement logique de l’univers du quartet québécois sur cet album: l’EP ne faisait que trois titres pour une petite dizaine de minutes un peu frustrante, Lonesome Valley nous en donne onze avec une qualité d’écriture et de composition aussi riche que passionnante.

Deathmaze – Eau Rouge

Deathmaze est un duo belge (Gregory Mertz et Julien Diels) qui a bourlingué au travers de nombreux groupes très intéressants (Daggers, Cocaine Piss, Necrodancer, Vuyvr ou encore Elizabeth) et qui a ici décidé de s’attaquer au post punk/coldwave avec un feeling davantage metal. La fiche promo parlant d’ailleurs d’un mélange de The Cure et de Darkthrone, ça a de quoi titiller l’intérêt, non ?

Whispering Sons – Image

Le rattrapage des loupés de l’année passée commence avec Whispering Sons, groupe belge dont l’album Image est même en réalité sorti en octobre 2018 en Belgique. La Belgique étant, c’est bien connu, très éloignée de notre beau pays, c’est finalement début 2019 que l’album a officiellement débarqué en France, via le label Pias. Excuse parfaite qu’il me fallait pour pouvoir impunément inclure Whispering Sons dans mon top annuel 2019, car Image est tout simplement un petit bijou qui aura marqué ma fin d’année 2019. En effet pour une raison que j’ignore, j’avais trop vite mis de côté ce disque [...]

Chat Pile – Remove Your Skin Please

Seulement quelques mois après avoir sorti un premier EP quatre-titres (This Dungeon Earth), Chat Pile remet le couvert avec ce Remove Your Skin Please. Le quartet d’Oklahoma City, mélangeant noise rock avec des éléments venant du hardcore et du post-punk, ne chôme donc pas et change un petit peu son angle d’attaque par rapport à son premier EP.

Body Of Light – Time To Kill

Formé en 2012 en Arizona par les frères Jarson, Body Of Light a su façonner sa musique à la lisière des genres: synthpop, new wave, goth, techno, le tout avec un soin particulier à sonner « à l’ancienne » sans pour autant plagier les artistes/groupes des années 80 et 90. Après quelques sorties chez Chondritic Sound et Ascetic House, le groupe a naturellement signé sur Dais Records, label de Drab Majesty, autre duo qui apprécie les ambiances glaciales rencontrant des mélodies plus « sucrées ».