ambient/electro

Grand Blanc – Mémoires Vives

Il y a plusieurs mois de cela, au détour de pérégrinations nocturnes de blog en blog, je tombais sur le clip de « L’Homme Serpent » de Grand Blanc, et moi qui suis plutôt généralement allergique à tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la chanson française, je restais scotché à mon écran. La curiosité piquée, je découvrais l’EP du groupe, mais décidais d’attendre patiemment une sortie long format avant de voir si le groupe était capable de me captiver sur une plus longue durée. Vous l’avez compris, si vous lisez cet article aujourd’hui, c’est bel et [...]

Edinburgh Of The Seven Seas – Inlandsis

C’est assez plaisant de recevoir une proposition de chronique pour un groupe ayant un nom assez énigmatique pour donner envie d’en rechercher la signification. Edinburgh Of The Seven Seas est donc le nom d’un village, l’unique village de l’île volcanique Tristan Da Cunha (qui fait partie de Sainte-Hélène). Voilà pour la petite minute culturelle et la découverte d’un territoire loin de tout, semblant aussi intriguant que fascinant.

Puscifer – Money Shot

On le sait bien depuis longtemps, Maynard James Keenan (la voix de Tool) est un drôle de personnage. Mais même sachant ça, j’aimerais avoir une conversation avec lui afin qu’il m’explique d’où viennent ces idées de pochettes pour son groupe Puscifer. Vous allez me dire : qu’est-ce qu’on s’en bat le steak des pochettes ? Bien sûr la musique d’abord, tout ça tout ça, mais tout de même, on peut légitimement penser que la pochette (désolé d’enfoncer des portes ouvertes) sert à illustrer la musique et à ce titre, devrait être connectée à cette dernière.

Fucking Werewolf Asso – Why Do You Love Me Satan?

Derrière ce nom de groupe fleuri, ce titre d’album un tantinet débilitant et cette cover qui aurait pu faire partie d’un décor de film d’horreur de série Z, se cache un groupe suédois mélangeant punk et sons 8-bit tirées de vieilles consoles. Tout un programme pour un album bien barré !

Grimes – Art Angels

Après un pavé dans la mare balancé en 2012 avec un Visions intriguant (mais pas totalement convaincant pour ma part), Claire Boucher, frêle canadienne d’une petite vingtaine d’années qui se fait appeler Grimes, nous revient cette année avec cet Art Angels qui devrait faire quelque bruit.

Helios – Yume

Multi-instrumentiste ultra prolifique dans divers projets – Goldmund et Mint Julep (ce dernier dans lequel il officie avec sa compagne Hollie) – Keith Kennif est Helios, projet entre ambient et post-rock actif depuis 2004. Yume, son dernier album en date correspond parfaitement à son titre signifiant « rêve » en japonais, soient dix nouveaux titres parfaits pour laisser l’âme des auditeurs divaguer…

CHVRCHES – Every Open Eye

Soyons clairs… Cet Every Open Eye était un des albums que j’attendais personnellement le plus cette année. C’est que le trio écossais de synthpop / électropop (rayez la mention inutile) composé de Iain Cook, Martin Doherty et surtout Lauren Mayberry, avait en ce qui me concerne déjà mis la barre assez haut avec un premier album, The Bones of What you Believe. J’ai donc compté les mois, puis les jours avant de pouvoir enfin poser ce nouvel album sur ma platine.

Shitwife – Big Lad

Shitwife… derrière ce patronyme fleuri se cache un duo londonien composé de Henri Grimes, batteur de Shield Your Eyes et du claviériste de Ladyscrapers et de Death Pedals, Wayne Adams, un duo un peu dérangé qui aime faire du bruit et qui est responsable de la tuerie surprise de cette rentrée 2015 !

Jeanne Added – Be Sensational

Qui est donc cette jeune femme de 34 ans qui nous a sorti en toute simplicité rien de moins qu’un des meilleurs albums pop français de l’année ? Les critiques s’emballent la concernant, et ils ont diablement raison (même Télérama!), tant Be Sensational pue le talent à plein nez.

Health – Death Magic

Hein? C’est pour quoi? Ah oui le nouvel album de Health c’est vrai… On a beau prévoir une permanence estivale (désolé Beunz c’est tombé sur toi cette année), on n’est pas à l’abri d’être dérangé pour ce genre d’actualité brûlante. Il faut dire qu’on l’attendait de pied ferme ce nouvel album des américains déclarés un peu trop vite prodiges et nouveaux leaders d’une scène arty/indus pourtant inexistante, après la sortie d’un honnête, mais franchement trop brouillon encore premier album (Get Color).