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Laurent Damont – SO / NN

Laurent Damont est un pianiste de jazz qui a connu une réputation grandissante en accompagnant Gaël Faye, Milk Coffee & Sugar et Lucien & The Kimono Orchestra. C’est en solo qu’il officie sur SO, premier volet d’une trilogie de courts EP qui propose une musique instrumentale où le piano exprime seul énormément d’émotions.

Ashenspire – Hostile Architecture

Après (dans la chronologie des chroniques, car en réalité l’album d’Ashenspire est sorti avant celui des américains)  la grosse claque du tant attendu premier album de Chat Pile qui a confirmé tout le bien qu’on pensait de ce groupe, c’est de l’autre côté de l’atlantique qu’on se prend cette fois la deuxième couche : Ashenspire est une bande de minots écossais, qui livre ici son deuxième album après un premier album sorti en 2017, Speak not of the Landanum Quandary, déjà bien salué par les critiques. Le groupe était alors comparé régulièrement à A Forest of Stars en particulier, [...]

Tuhaf – Mere Guld

Amateurs de métissage musical, Mere Guld devrait fortement vous intéresser ! Pour son premier long-format (suivant l’EP Gölgeden – 2019), le groupe danois Tuhaf propose une musique très personnelle, reposant notamment sur la personnalité de sa chanteuse. Berrin Bas est en effet d’origine turque et insuffle un caractère oriental (notamment de folk anatolien) à la musique de Tuhaf tout en la mixant avec des éléments rock et jazz (entre autres).

Dreadnought – The Endless

Quartet originaire de Denver, Dreadnought est une formation qui n’a jamais caché ses ambitions musicales depuis ses débuts en 2012. Avec quatre albums à son actif (avant celui-ci), le groupe mené par la chanteuse/guitariste Kelly Schilling a toujours cherché à mélanger les sensations grâce à différents emprunts montrant un spectre très large: doom, progressif, folk, post-rock mais aussi black metal et jazz sont ainsi assimilés pour un résultat tout personnel.

Moonworshipper – 13 Fullmoon Nights Of Doubt

Après nous avoir plongé dans la solitude l’an dernier (13 Fullmoon Nights Of Loneliness, qui a été étonnamment en phase avec l’actualité des multiples confinements), Moonworshipper fait son retour en plein doute cette fois-ci.

So Hideous – None But a Pure Heart Can Sing

Après six ans d’absence (suite à Laurestine), So Hideous sort enfin de l’autoproduction en signant sur le label de Michael Kadnar (pas n’importe qui puisqu’il est le batteur de The Number Twelve Looks Like You et de Downfall Of Gaia): Silent Pendulum Records. Et pour l’occasion le « label manager » a intégré le groupe derrière les fûts en même temps que le bassiste DJ Scully (Black Table). Une revue d’effectif qui ne modifie en rien les ambitions musicales de So Hideous, bien décidé à faire cohabiter post-black metal et orchestrations dans un même écrin.

Fawn Limbs – Darwin Falls

Fawn Limbs est un trio vraiment à part, sortant avec une impressionnante régularité des albums alors que leurs membres sont dispersés sur différents continents (en Finlande et aux Etats-Unis) tout en renouvelant à chaque fois ses perspectives musicales, Darwin Falls ne déroge pas à la règle et surprend vraiment dès son introduction. Imaginez une rencontre entre Bohren & Der Club Of Gore et Frontierer au Far West !

Ætheria Conscientia – Corrupted Pillars Of Vanity

Originaire de Nantes, Ætheria Conscientia a déjà fait parler de lui avec son premier album Tales From Hydhradh (2018). A la croisée du black metal et du jazz progressif, le quartet avait su habiller sa musique d’un univers très particulier dédié à Hydhradh, ville spatiale imaginée par le groupe, détail parmi tout un univers entre mythologie et science-fiction. Un concept qui aurait totalement sa place dans une collection de BD, surtout que le groupe soigne aussi ses artworks dans cette optique (très réussis et signés par un certain Amaury Pottier). Une grande créativité qui se matérialise aussi dans sa [...]

Mini-chroniques de fin d’année, la première vague…

La fin de l’année approche à (trop) grands pas et force est de constater que de nombreux albums de l’année 2020 ne figurent pas (encore) sur votre webzine favori. Manque de temps ou d’inspiration (voire les deux), voici quelques oubliés/découvertes de 2020 valant le détour sous forme de mini-chroniques. Et comme on dit pour le covid, il y aura d’autres vagues bientôt, prenez soin de vous !

The Sound That Ends Creation – Memes, Dreams, And Flying Machines

« The Sound That Ends Creation », ça sonne comme une promesse, et cette promesse, le dénommé Chris Dearing (jeune texan qui jouait autrefois dans des projets de death technique tels que Giant Of The Mountain ou Surgically Impaled) tient à la mettre en pratique dans un ahurissant bordel sonique ! Pour son cinquième album où le gaillard s’occupe une fois de plus de tout, le niveau de violence est encore monté d’un cran dans un ouragan à la limite du compréhensible.