Miami Vice

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Angrom
Angrom
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29 août 2006
il y a 20 ans
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De Michael Mann, je n'avais vu jusqu'à présent que le grand Heat, c'est en effet le réalisateur américain qui avait eu l'honneur de diriger au cinéma la première rencontre frontale entre les deux monstres sacrés Al Pacino et Robert de Niro. C'est encouragé par des avis plus que positifs sur Miami Vice que je me […]

Miami Vice

De Michael Mann, je n'avais vu jusqu'à présent que le grand Heat, c'est en effet le réalisateur américain qui avait eu l'honneur de diriger au cinéma la première rencontre frontale entre les deux monstres sacrés Al Pacino et Robert de Niro. C'est encouragé par des avis plus que positifs sur Miami Vice que je me suis rendu le voir.Bien m'en a pris. Je ne connaissais pas du tout la série avant d'entrer dans la salle, seulement vu quelques images par ci par là il y a bien longtemps, mais ce n'est pas du tout gênant pour suivre le film. On rentre tout de suite dans l'action avec une infiltration de Sonny Crockett et Ricardo Tubbs dans une boite où se déroulent d'étranges trafics. La scène n'a pas d'intérêt pour le reste de l'histoire, si ce n'est qu'elle nous permet de voir le style de travail du duo de policiers : sobre et apparemment efficace. La suite de l'histoire, sans trop en dévoiler, va nous permettre de suivre l'infiltration d'un plus gros réseau, afin de faire tomber un beaucoup plus gros poisson du trafic de drogue.   Passons rapidement sur le fond, car même si le scénario est fort bien construit, et tout à fait crédible, ce n'est pas l'intérêt majeur du film. Car Michael Mann est avant tout un artiste de la forme. La mise en scène est vraiment d'un niveau à couper le souffle, tant sur les scènes d'actions (la fusillade finale est un modèle du genre) que sur les scènes de négociation, où l'on retient son souffle quand la tension monte. Mann sait aussi donner à son film une légèreté et lui offrir des espaces de respiration où il devient quasi-aérien, il nous fait pénétrer dans la chaleur de Miami tant et si bien qu'on y finit totalement immergé. Alternant plans larges et parties caméras à l'épaule, il réussit à donner une vision globale à son histoire tout en nous laissant au niveau des personnages. Michael Mann a su également bien s'entourer pour la bande son de ce film, qui contient des pointures de la scène pop et rock : Audioslave, Mogwai, Moby, Goldfrapp … Autant de morceaux (même si je ne suis pas fan de tous ces artistes) qui soulignent à merveille les scènes-clé du film.  Le choix des acteurs est particulièrement judicieux. Le duo de flics a été repris par Colin Farrell (qui est en train de se construire un joli CV) et Jamie Foxx. Tous deux sont parfaits, sobres, semblant se connaître depuis des années, tant leur complicité est évident sans qu'il y ait besoin d'en dire trop (une seule phrase dans le film évoque leur totale confiance). Gong Li est également très convaincante, même si il faut un petit temps d'adaptation pour croire qu'elle est réellement Sino-Cubaine… A noter que dans l'équipe qui seconde le duo, on retrouve avec plaisir Justin Theroux (Mulholland Drive, Six Feet Under, notamment).  Au final les deux heures et quart passent à une vitesse telle que quand le film s'est terminé, j'aurais bien resigné sans problème pour que les deux héros repartent en mission. On se laisse porter par la classe de la mise en scène, en Ferrari, en bateau, en avion …. Chef d'œuvre (6/6)La fiche allocine du film

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Mon parcours musical commence avec mon père, entre Beatles, Stones et Elton John, puis le choc Iron Maiden qui m’ouvre au metal (Metallica, Megadeth…). À la fac, Dream Theater me plonge dans le progressif et m’amène vers Yes, Genesis, Rush ou King Crimson. Plus tard, je découvre le death et le thrash, sans délaisser le rock alternatif (Tool, Porcupine Tree, Dredg) ni un goût croissant pour le jazz. Aujourd’hui, mes écoutes reflètent ce mélange, avec deux figures tutélaires : Peter Gabriel et Frank Zappa.

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