Apathy – Cold Endless Winter

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Style: doom/death mélancoliqueAnnee de sortie: 2006Label: Artnoir Productions

Allez, aujourd’hui, je me sens d’humeur sympatoche et décide de vous faire profiter d’une sacrée petite affaire pour pas cher. Ces jeunes Suédois proposent en effet leur premier EP Cold endless winter en téléchargement intégral gratuit d’excellente qualité. L’excellence concernant aussi bien la forme (fichiers mp3 en 320kbps + l’artwork) que le fond. Bon ok, en fait le cadeau c’est eux qui le font mais fallait quand même tomber sur ces 3 perles oh ! Je ne me souviens d’ailleurs même plus comment je suis arrivé sur leur myspace mais une chose est sûre : je n’ai pas regretté mes errements. Dès les premières notes, on sent immédiatement qu’on va devoir accorder un peu plus de temps qu’aux hordes de groupes sans intérêt qui n’en finissent pas d’émerger.

Chez Apathy, l’origine géographique n’est pas une donnée anodine puisque les principales références musicales dont ils s’inspirent proviennent de la même contrée. Tant et si bien que l’on peut sans crainte affirmer : c’est bon comme l’Apathy ! (ouais moi j’aime bien). De quels groupes s’agit-il ? Oh 3 fois rien, Katatonia et Dark Tranquillity. Mais attention pas le Katatonia « modern (chiant) style » ou le Dark Tranquillity version heavy death qui envoie la sauce. Non. Si The ghost of me n’aurait en effet pas fait pâle figure sur un The mind’s eye (un peu dans la lignée d’Insanity’s crescendo, voyez ?), apportant une savante touche de mélancolie, Black day et Cold endless winter, quant à eux, lorgneraient plus vers un Dismantling devotion (oui je sais c’est pas Katatonia mais Daylight dies ; j’ai le droit de changer d’avis !) aux accents Agallochien (autre influence du groupe).

2 bémols toutefois : le chant clair un peu approximatif sur le premier titre et, surtout, le sentiment de frustration qui s’empare de nous une fois les dernières notes jouées. Car Apathy a un réel coup à jouer pour son premier album (qui sera sans doute pour cette année) si le potentiel ô combien perceptible sur cet EP est judicieusement exploité. Vivement !

  1. cold endless winter
  2. the ghost of me
  3. black day

Chroniqueur

Darkantisthène

Il est né, il a chroniqué, il est mort, aurait pu dire Heidegger si... j'étais mort, si Heidegger était vivant et s'il s'était intéressé à ma prose autant qu'à celle d'Aristote. Et il n'aurait pas été à une connerie près le père Martin parce qu'avant de chroniquer, et après être né, figurez-vous que j'ai vécu ; et écouté de la musique.

darkantisthene a écrit 276 articles sur Eklektik.

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