Teeth – The Curse Of Entropy

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Style: brutal/dissonant death metalAnnee de sortie: 2019Label: Translation Loss Records

Parmi les oubliés de 2019, The Curse Of Entropy vaut la peine de regarder dans le rétro pour peu que vous ayez des envies de death metal aussi brutal que dissonant. Composé d’anciens et actuels membres de Karas, Graf Orlock (et live pour Cloudkicker), Lake Of Blood ou encore Our Place Of Worship Is Silence (soient des groupes assez variés mine de rien), Teeth vient de Californie et signe un second album avec de nouvelles perspectives…

Car Unremittance, leur premier album mixait alors death et doom tandis que The Curse Of Entropy préfère éviter toute lenteur au profit d’une virulence exacerbée côtoyant une technique irréprochable. Dès les premières notes de « Enlever », on se fait percuter de plein fouet par un mur oppressant évoquant à la fois Ulcerate et Gorguts. Gorguts dont le chanteur-guitariste Luc Lemay est invité sur le titre suivant « Husk », venant confirmer la filiation de Teeth avec le groupe québécois.

La suite est du même acabit, inondant l’espace d’un vortex dissonant surmonté d’une voix monstrueuse. La brutalité dégagée est assez inouïe et Teeth vient asseoir tout son poids tant dans ses accélérations (majoritaires) que dans ses quelques passages ralentis se rapprochant du sludge (l’écrasant « Entropy »). Aussi les tempos sont très variables pour un rendu jamais trop linéaire malgré l’approche générale plutôt ronronnante.

Une demi-heure particulièrement dense et intense où le cassage de dents promis se fera tout de même de façon plus subtile qu’il n’y parait. Très fortement recommandé aux amateurs de brutalité alambiquée (à l’image de sa cover) !

  1. Enlever
  2. Husk
  3. Wither
  4. Collapse
  5. Birthright
  6. Cretin
  7. Disad
  8. Blindness
  9. Entropy
  10. Vessel

beunz
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Commentaire

  1. RBD says:

    En effet, c’est très proche de Gorguts avec un petit côté Sludgy bien de notre époque.

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